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Aide à mourir : «C'est une espèce de rétablissement de la peine de mort qui ne dit pas son nom», juge Eric Zemmour

Le président de Reconquête est opposé à l'amendement voté samedi par les députés. [Ludovic MARIN / AFP]

Éric Zemmour, invité de l’émission Grand Jury sur RTL a réagi à l’adoption des députés le 17 mai dernier d’un article clé instaurant un droit à l’aide à mourir, y voyant un «rétablissement de la peine de mort». 

Une décision qui divise. Les députés ont approuvé, samedi 17 mai dernier, la création d’un «droit à l’aide à mourir», et rétabli le principe selon lequel les patients devront s’auto-administrer la substance létale, sauf lorsqu’ils ne sont pas en capacité de le faire. Éric Zemmour, invité de l’émission Grand Jury sur RTL, est revenu sur cette décision. 

Evoquant un «sujet sensible» à titre personnel, le président de Reconquête a estimé que le texte voté s'apparentait à une légalisation de l'euthanasie. 

Et d'aller plus loin. «Si on en est à administrer la mort, par un médecin, c'est une espèce de rétablissement de la peine de mort qui ne dit pas son nom pour des innocents», a-t-il affirmé. 

Samedi, les députés ont adopté un amendement du gouvernement précisant qu'une personne dans l'incapacité physique de s'administrer elle-même un produit létal pourra bénéficier de l'aide d'un soignant.

L'article créant ce droit a été adopté par 75 voix, contre 41. Un vote sur l'ensemble du texte est prévu le 27 mai. 

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