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En directConférence de presse de François Bayrou : il est «inimaginable que les socialistes votent la confiance» au Premier ministre, considère Olivier Faure

Les socialistes d'Olivier Faure ne voteront pas la confiance à François Bayrou, à l'instar des députés RN et LFI. [Thomas SAMSON / AFP]
Le Premier ministre François Bayrou a notamment annoncé ce lundi qu'il sollicitera la confiance du Parlement le 8 septembre prochain. Les principaux partis d'opposition, RN et LFI compris, ont indiqué qu'ils ne lui accorderaient pas, faisant poindre le risque d'une chute du gouvernement. Suivez notre direct.
Olivier Faure juge «inimaginable que les socialistes votent la confiance à François Bayrou»

Le patron du PS Olivier Faure juge "inimaginable que les socialistes votent la confiance au Premier ministre" François Bayrou, qui "a fait le choix de partir", considère-t-il dans un entretien au Monde publié lundi soir.

Le premier secrétaire du Parti socialiste estime que la décision de François Bayrou de demander la confiance à l'Assemblée nationale le 8 septembre "est une autodissolution. Il pense le faire avec le panache de quelqu’un qui envisage une autre étape de sa vie politique".

Interrogé sur le risque d'instabilité politique et de renchérissement de la dette en cas de chute du gouvernement, Olivier Faure rétorque que le PS "ne recherche pas le chaos". "C'est François Bayrou qui prend la responsabilité

Pour la CPME, François Bayrou est resté «trop vague» sur les sujets qui la préoccupent

La CPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, a considéré lundi que le Premier ministre François Bayrou était resté "trop vague" dans sa conférence de presse sur la réforme de l'action publique, appelant au retour "d'un discours de production".

La CPME partage "le panorama catastrophique mais malheureusement exact des dangers qui nous menacent si des décisions radicales ne sont pas prises rapidement", explique-t-elle dans un communiqué.

Mais elle juge que le Premier ministre est resté "beaucoup trop vague sur la réforme de l'action publique, la seule diminution des dépenses ne pouvant en réalité suffire à redresser durablement la situation".

Elle estime aussi que "la suradministration et l'inflation normative sont responsables" des difficultés de certains secteurs comme le bâtiment ou l'automobile, tout autant que la hausse des taux évoquée par François Bayrou.

Marine Le Pen appelle à la dissolution

Le Rassemblement national votera «évidemment contre la confiance au gouvernement de François Bayrou», a indiqué lundi Marine Le Pen, après l'annonce par le Premier ministre d'un vote de confiance à l'Assemblée le 8 septembre sur ses orientations budgétaires. 

«Seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin», a ajouté sur X la cheffe des députés RN, renvoyant dos à dos «gauche, droite et macronistes» qualifiés de «partis du système».

Le RN prêt à faire partir François Bayrou

A l'instar des forces de gauche, le Rassemblement national a fait savoir qu'il ne votera pas non plus la confiance de François Bayrou.

«Nous voulons un pacte d'avenir pour la France. Nous voulons un autre gouvernement», a laissé savoir la députée Laure Lavalette. 

Sur les réseaux
Fabien Roussel : «Nous voulons un autre gouvernement»
Jean-Luc Mélenchon : «François Bayrou accepte de se soumettre à la démocratie parlementaire»
Eric Ciotti ne votera pas la confiance

Le président des députés UDR, Eric Ciotti, a fait savoir qu'il ne voterait pas la confiance de François Bayrou le 8 septembre prochain. 

En vidéo
«Le risque suprême c'est de ne rien faire»
LFI votera contre François Bayrou

Le coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard a indiqué que sa formation politique ne votera pas la confiance de François Bayrou le 8 septembre prochain. 

Déclaration
«Des mesures discutables»

Interrogé sur certaines de ses mesures économiques, notamment la suppression de deux jours fériés, François Bayrou a indiqué que toutes les mesures étaient «discutables et amendables». 

Alerte
François Bayrou va demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale

Le Premier ministre a demandé de convoquer le Parlement en session extraordinaire le 8 septembre prochain. François Bayrou y demandera un vote de confiance, s’exposant ainsi à une censure de son gouvernement. Une décision actée avec Emmanuel Macron ce dimanche soir.

«Une prise de conscience des Français»

Réaffirmant sa volonté «de se battre» face à la dette, François Bayrou a appelé à une «prise de conscience des Français». Le Premier ministre a regretté «que seules les mesures «une par une» n’aient été débattues». «Ne débattre que des mesures, c’est oublier la nécessite du plan ensemble, sa nécessité et son urgence», a-t-il déploré. 

Le budget le plus important de la nation

Selon François Bayrou, «la dépendance à la dette est devenue chronique». «La charge de la dette va devenir cette année le budget le plus important de la nation», s'est-il inquiété. Le montant cette année est de «66 milliards», sera de «75 milliards» l'an prochain et de «107 milliards en 2029».

Déclaration
«La France est à la fois à la pointe et à la traîne»
Alerte
«Notre pays est au bord du surendettement»

Le Premier ministre a alerté sur la situation économique que traverse la France. «Un danger immédiat pèse sur nous. Nous devons y faire face aujourd'hui même». 

«Notre pays est au bord du surendettement. Depuis 20 ans, chaque heure, de chaque jour et de chaque nuit, la dette a augmenté de 12 millions supplémentaires», a-t-il indiqué.

«L'Europe est divisée»

Le Premier ministre a déploré une «Europe divisée», dans laquelle «chacun essaie de rechercher des propres avantages». 

Déclaration
«Un moment qui nécessite une clarification»

En introduction de sa prise de parole, François Bayrou a déploré «un moment de troubles qui nécessite une clarification».

Info CNews
Une discours d'une trentaine de minutes

Le discours du Premier ministre devrait durer près de 30 minutes. 

L'arrivée des ministres

Les ministres du gouvernement de François Bayrou arrivent dans le 7e arrondissement de Paris pour assister à la conférence de presse du chef du gouvernement. 

Sur les réseaux
Le coup d'envoi d'une rentrée politique à haut risque pour l'exécutif
Des mesures contestées

Depuis sa dernière conférence, le 15 juillet dernier, et l'annonce de 43,8 milliards d'euros d'économies via de nombreuses mesures, année blanche fiscale, gel des pensions et prestations sociales ou encore la suppression de deux jours fériés, François Bayrou fait face à une menace de censure par la gauche.

Une conférence de presse attendue

Le Premier ministre s’exprimera depuis des locaux gouvernementaux de l'avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de Paris.

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