Interpellé ce mardi 17 février dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin à Lyon, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, est au cœur de l'actualité.
En pleine tourmente. Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a été interpellé ce mardi 17 février dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin à Lyon.
Surnommé «Jef», Jacques-Elie Favrot a été membre de la Jeune Garde le mouvement d’ultra-gauche cofondé par Raphaël Arnault et qui a été depuis dissous par le gouvernement en juin 2025.
Le jeune homme, dont le nom a circulé très rapidement après les faits, a démenti via son avocat, toute implication dans les violences qui ont mené à la mort du jeune Quentin.
Si l'on ne connaît pas l'âge exact de Jacques-Elie Favrot, on sait qu'il est titulaire d'un Master 2 obtenu à Sciences Po Saint-Étienne. Engagé auprès de l'OSE GT (syndicat étudiant de la CGT à Saint-Étienne), il s'est politisé très jeune et s'est finalement rapproché des milieux antifascistes lyonnais.
Présenté comme un homme de l’ombre par l'entourage du député, Jacques-Elie Favrot est très discret dans la vie professionnelle comme sur les réseaux sociaux où il ne publie rien à son nom.
Dans un message publié sur X ce mardi, Raphaël Arnault a indiqué : «Mon collaborateur Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires. Dès hier, avant d’apprendre son interpellation ce soir, nous avons engagé auprès des services de l’Assemblée les procédures pour mettre fin à son contrat».
Comme indiqué par un communiqué de son avocat, mon collaborateur Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires.
Dès hier avant d’apprendre son interpellation ce soir, nous avons engagé auprès des services de l’Assemblée les procédures pour mettre fin à son ⤵️— Raphaël Arnault (@ArnaultRaphael) February 17, 2026
Le co-fondateur de la Jeune Garde a ajouté que l’enquête allait maintenant permettre «de déterminer les responsabilités». Toutefois, l’interpellation de son collaborateur reste une gêne massive pour le député insoumis et son parti.
Pour rappel, Quentin, 23 ans, a été violemment agressé jeudi dernier en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Deux jours plus tard, il est décédé des suites de ses blessures.