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Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau dans le Tarn pour son premier meeting de campagne

Bruno Retailleau a choisi le Tarn comme premier déplacement de campagne. [Bertrand GUAY / AFP]

Fraîchement désigné candidat par les adhérents des Républicains, Bruno Retailleau est attendu à Albi, dans le Tarn, ce jeudi, où il effectuera son premier meeting de campagne.

La course à l’Elysée est lancée. Désigné candidat des Républicains pour la prochaine élection présidentielle ce dimanche, Bruno Retailleau a choisi Albi, dans le Tarn, pour effectuer son premier déplacement de campagne. 

Dans un communiqué, l’eurodéputée Céline Imart, également secrétaire départementale du territoire, a salué l’attachement du sénateur de Vendée «à la ruralité et aux territoires».

«Aller jusqu’au bout»

Ce dimanche, Bruno Retailleau a obtenu une large victoire en interne. Le président des Républicains a été désigné par 73,8% des votants. Cependant la participation de 60%, avec près de 45.000 votants, n’empêche pas les partisans d’une primaire ouverte, comme Laurent Wauquiez, de continuer de plaider en faveur d’une ouverture vers le centre. 

L’ancien ministre de l’Intérieur a cependant promis «d’aller jusqu’au bout» et d’être un candidat «de rassemblement» et, «dans un an», du «redressement de la France». 

Sa désignation a été saluée par de nombreux cadres de la formation politique. «Bruno Retailleau a une légitimité incontestable pour défendre nos convictions», a par exemple assuré la sénatrice et porte-parole des LR Agnès Evren ce lundi sur CNEWS

Des prises de position 

Désormais conforté dans sa candidature, Bruno Retailleau a réagi avec fermeté à certaines actualités, exposant ses mesures en cas d’élection en 2027. Mardi dernier, le président des LR a indiqué vouloir mettre l’Espagne «au ban des nations européennes». 

Une vision catégorique qui fait suite à la décision du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez de régulariser près d’un demi-million de sans-papiers, afin de soutenir l’économie de son pays. Considérant la décision du gouvernement espagnol «contraire à l'esprit européen», il a promis de «rétablir les contrôles aux frontières», assurant que la France était autorisée à adopter ce genre de mesure en cas de «crise».

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