Alors que l'été n'a pas encore officiellement commencé, une deuxième canicule est déjà annoncée à partir du mercredi 17 juin.
Encore une vague de chaleur en France. La France va (encore) subir un deuxième épisode caniculaire à partir du milieu de semaine. Alors que les températures maximales ont déjà dépassé les 30 °C cette semaine, la chaleur va s'intensifier au fil des jours.
Il va faire chaud sur la quasi-totalité de la France métropolitaine. Le thermomètre s'envolera en journée et redescendra difficilement durant la nuit.
Cette chaleur est liée à une remontée d'air chaud provenant d'Afrique du Nord et de la péninsule Ibérique.
40 °C à l'ombre et des records potentiellement battus
Après un début de semaine dans les moyennes de saison, l'écart aux normales de saison va se creuser progressivement.
🌡️🥵 Après un week-end déjà très chaud dans l'ouest et le sud, la chaleur va encore monter d'un cran la semaine prochaine. À partir de mercredi, une #vaguedechaleur aux allures de #canicule gagnera la quasi-totalité du pays et s'installer pour plusieurs jours. On se situera… pic.twitter.com/l7eN2i7Gt1
— La Chaîne Météo (@lachainemeteo) June 13, 2026
«On se situera fréquemment à 10 degrés au-dessus des normales de saison. Les températures de l'après-midi pourraient localement atteindre 40 °C et battre des records mensuels de chaleur dans plusieurs régions», prévoit La Chaîne Météo entre le milieu et la fin de semaine.
Selon les prévisions de Météo-France, le risque de canicule considéré comme dangereux pour jeudi et vendredi sera moyen dans les quarts nord-est et nord-ouest de l'Hexagone. En revanche, dans le quart sud-est, le risque sera élevé.

Le week-end prochain, le risque le plus élevé de canicule pourrait s'étendre à l'ensemble du territoire.
Pour la journée du vendredi 19 juin, Météo-France annonce les plus fortes chaleurs dans le centre de l'Hexagone, avec 35 °C à Auxerre, 34 °C à Clermont-Ferrand et à Paris, ainsi que 33 °C à Chalon-sur-Saône, Lyon et Bourges.
Les scénarios les plus pessimistes estiment que cette nouvelle canicule pourrait être bien plus intense que celle observée en mai. Ils avancent notamment que, avec l'allongement des journées, les sols seront beaucoup plus secs.
Or, la diminution de l'humidité des sols réduit leur capacité à se rafraîchir, ce qui favorise une hausse plus importante des températures en journée.