Les 100 premiers jours de Trump en 10 tweets

Depuis son investiture à La Maison-Blanche le 20 janvier dernier, Donald Trump n'a cessé d'alimenter son compte Twitter. [Brendan Smialowski / AFP]

Depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump tweete sur tout. De déclarations géopolitiques en attaques personnelles, ses plus de 28 millions d'abonnés sur le réseau social sont au courant de ses moindres états d'âme.

Inscrit en mars 2009 sur Twitter, le président américain compte près de 35.000 messages à son actif et a insisté pour continuer à utiliser le réseau social après sa prise de fonction, estimant que cela lui permettait d'être en contact direct avec le peuple américain. Voici ses dix interventions les plus marquantes sur Twitter depuis qu'il s'est installé à la Maison-Blanche.

L'Amérique d'abord

«Nous suivrons deux règles simples : ACHETER AMERICAIN et EMBAUCHER AMERICAIN», écrit-il le 20 janvier après sa prestation de serment, mettant ainsi clairement en avant sa philosophie politique.

Le décret anti-musulman

«Nous devons laisser «le diable» hors de notre pays !», pour justifier le décret d'interdiction d'entrée dans le pays aux ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane, le 3 février.

Suspension du décret anti-musulman

«Où va notre pays quand un juge peut bloquer une interdiction de voyager édictée par le département de la Sécurité intérieure et que n'importe qui avec de mauvaises intentions peut entrer aux USA ?», regrette-t-il dans la foulée, après que le décret a été bloqué en justice.

Les «ennemis du Peuple Américain»

«Les FAKE NEWS médias (@nytimes, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis du Peuple Américain», dit-il le 17 février dans une de ses fréquentes attaques contre les grands médias.

«Fake news»

«Ne croyez pas les grands médias (de fausses informations). La Maison-Blanche fonctionne TRES BIEN. J'ai hérité d'un BAZAR que je suis en train de régler», se défend-il le 18 février.

«Mis sur écoute» par Barack Obama

«Terrible ! Je viens de découvrir qu'Obama m'avait «mis sur écoute» à la Trump Tower juste avant la victoire. Rien trouvé. C'est du maccarthysme !», accuse le milliardaire le 4 mars, sans fournir aucune preuve que son prédécesseur Barack Obama ait effectivement mis son immeuble de Manhattan sur écoute.

Triste (télé)réalité

«Arnold Schwarzenegger ne quitte pas volontairement The Apprentice, il a été viré par ses mauvaises (pathétiques) audiences, pas par moi. Triste fin pour une super émission», réagit-il le 4 mars après l'arrêt de son ancienne émission de téléréalité, dont Arnold Schwarzenegger avait pris la suite.

La Chine, ennemie des Etats-Unis

«La Corée du Nord se comporte très mal. Ils «jouent» avec les Etats-Unis depuis des années. La Chine n'a pas fait grand chose pour aider !», s'énerve-t-il le 17 mars à propos des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang. Washington estime que Pékin doit faire pression sur son allié nord-coréen. 

La dette allemande

«L'Allemagne doit de grosses sommes d'argent à l'Otan et les Etats-Unis doivent être payés davantage pour la puissante, et très chère, défense qu'ils offrent à l'Allemagne !», réclame-t-il, s'en prenant cette fois à la chancelière Angela Merkel, pourtant un allié traditionnel de Washington, le 18 mars.

La Chine, alliée des Etats-Unis

«Pourquoi est-ce que j'accuserais la Chine de manipuler le taux de change de sa monnaie quand ils travaillent avec nous sur le problème nord-coréen ? On verra ce qui arrive !», tweete Donald Trump dans un clair changement de posture vis à vis de Pékin, le 16 avril.

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