Des journalistes français survivent au bombardement d'un convoi de civils en Syrie

L'attaque a eu lieu près de Ras al-Ain, à la frontière entre la Turquie et la Syrie L'attaque a eu lieu près de Ras al-Ain, à la frontière entre la Turquie et la Syrie[Ozan KOSE / AFP]

Trois journalistes français ont échappé à la mort. Au moins 11 civils dont un reporter étranger n'ont pas eu cette chance lors d'une frappe sur un convoi kurde dans une ville syrienne à la frontière turque ce 13 octobre.

La rumeur de plusieurs décès chez des journalistes avait grandi sur les réseaux sociaux depuis le milieu de l'après-midi. Stéphanie Perez, journaliste de France Télévisions envoyée spéciale sur place, a expliqué que ses collègues Nicolas Auer, Yan Kadouch, ainsi qu'elle-même, avait survécu à une attaque des forces turques, alors qu'ils se trouvaient dans un «convoi de civils kurdes». 

Dans le reportage qu'elle diffuse quelques heures plus tard dans le JT de France 2, la journaliste annonce que la frappe pourrait également être une riposte du camp syrien. Sur plusieurs images amateurs filmées après l'attaque, elle confirme avoir reconnu plusieurs journalistes. 

L'information a été confirmée par France 24, qui explique qu'un journaliste a été tué, quand Stéphanie Perez parle de plusieurs «confrères». Concernant les victimes potentielles, aucun nom n'a pour le moment été dévoilé. 

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