Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

«Centres de retour» pour migrants : l’Allemagne reconnait des obstacles juridiques pour accueillir les immigrés ne pouvant pas être renvoyés hors de l'UE

Selon le ministre de l'Intérieur allemand a évoqué des premières «expérimentations» ont déjà eu lieu et ont révélé des «obstacles juridiques». [© JENS SCHLUETER / AFP]

À l'issue d'un sommet sur la migration à Munich ce samedi, le ministre allemand de l'Intérieur a reconnu l’existence d’obstacles juridiques pour accueillir les immigrés ne pouvant pas être renvoyés dans leur pays d’origine.

Un caillou dans la chaussure des autorités allemandes. Le ministre allemand de l'Intérieur Alexander Dobrindt a reconnu ce samedi 4 octobre l'existence d'obstacles juridiques à la création de «centres de retour» pour accueillir les demandeurs d'asile déboutés ne pouvant pas être renvoyés dans leur pays d'origine.

«Nous sommes au début d'un processus», a affirmé Alexander Dobrindt à l'issue d'un sommet sur la migration à Munich avec plusieurs représentants européens. Selon le ministre du parti chrétien-social (CSU), des premières «expérimentations» ont déjà eu lieu et ont révélé des «obstacles juridiques». 

«Différents États européens ont désormais des visions divergentes à ce sujet», a-t-il ajouté.

mettre en place des centres en dehors de l'Europe

L'objectif est de mettre en place ces «centres de retour» dans des pays tiers, donc «en dehors de l'Europe, qui ne sont pas les pays d'origine des migrants et vers lesquels ces derniers seraient transférés», selon le ministre. 

Une initiative qui requiert les coopérations des pays concernés et de la Commission européenne. Mais pour l'heure, la forme exacte de cette coopération reste à définir.

Le sommet a réuni des ministres de Pologne, Italie, Luxembourg, Suisse, Danemark, Suède, Belgique et Pays-Bas, ainsi que le commissaire européen à l'Intérieur Magnus Brunner.

Le ministre français a décliné sa participation en raison de la formation en cours du gouvernement à Paris.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités