Les États-Unis ont annoncé qu’ils n’enverraient pas de «représentants de haut niveau» à la conférence mondiale sur le climat COP30, prévue du 10 au 21 novembre à Belém. Un responsable de la Maison-Blanche a précisé que «le président dialogue directement avec les dirigeants du monde entier sur les questions d’énergie».
Une décision prévisible. Les États-Unis ont annoncé qu’ils n’enverraient pas de représentants de haut niveau à la conférence mondiale sur le climat COP30, qui se tiendra du 10 au 21 novembre à Belém, au Brésil. Selon un responsable de la Maison-Blanche, cette absence s’inscrit dans la stratégie actuelle de l’administration du président Donald Trump, laquelle privilégie un dialogue direct avec les dirigeants du monde sur les questions énergétiques. Le responsable a précisé que «le président dialogue directement avec les dirigeants du monde entier sur les questions d’énergie». L’annonce survient alors que le sommet se prépare à ouvrir ses portes dans la capitale de l’État du Pará, un site hautement symbolique.
Le pays se met en retrait
Cette décision marque un tournant pour un pays qui, jusqu’ici, avait habitué la communauté internationale à sa participation aux négociations de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques
Du côté des diplomates et observateurs, ce retrait suscite de nombreuses interrogations. Certains craignent que l’absence d’une délégation américaine de haut niveau affaiblisse le processus de négociation.