Sept personnes ont été brièvement hospitalisées après la réception d’un colis contenant une poudre blanche suspecte sur la Joint Base Andrews, près de Washington. L'incident a entraîné une évacuation partielle, mais aucune menace réelle n’a été détectée.
Un colis suspect. Jeudi, un paquet livré sur la Joint Base Andrews, au Maryland, a entraîné l’activation des protocoles de sécurité sur place. Cette base, qui abrite notamment l’avion présidentiel Air Force One, a annoncé l’évacuation préventive de plusieurs bâtiments, le temps que les équipes d'intervention déterminent la nature du risque.
Dans un communiqué relayé par les médias américains, la base a assuré qu’aucune «menace immédiate» n’avait été détectée. L'incident a tout de même conduit à l’hospitalisation rapide de sept personnes, dont des militaires, victimes de symptômes légers comme des maux de tête. Toutes ont été autorisées à sortir dans la journée, selon plusieurs chaînes américaines.
Une poudre inoffensive… et des tracts anti-Trump
Selon CNN, la poudre retrouvée dans le colis ne contenait aucune substance toxique. En revanche, des documents à caractère politique ont également été découverts. Les chaînes CNN et Fox News affirment qu'il s’agissait de «propagande anti-Trump», citant des sources proches de l’enquête.
L’origine du colis et son expéditeur restent à déterminer. Sollicitée par plusieurs médias, la Joint Base Andrews n’a pas souhaité commenter davantage, indiquant que l’enquête était toujours en cours.
Située à quelques kilomètres de Washington, la base aérienne est fréquemment utilisée par les hauts responsables du gouvernement américain. Le président Donald Trump y était encore passé mercredi, à son retour d’un forum économique en Floride, à bord d’Air Force One.