Interrogé sur la possibilité d’une capture de Vladimir Poutine par les États-Unis, similaire à celle du président vénézuélien Nicolás Maduro, Donald Trump a assuré devant la presse qu’il n’en avait pas l’intention. «Ce ne sera pas nécessaire», a-t-il déclaré.
Pas de nouvelle opération extérieure. Malgré la récente capture du président du Vénézuéla Nicolás Maduro par les États-Unis, Donald Trump a assuré devant la presse qu’il n’avait pas l’intention d’en faire de même avec d’autres dirigeants, à l’image de Vladimir Poutine, avec qui les tensions ne cessent de s’accroître face aux difficultés rencontrées par l’administration américaine pour trouver un accord de paix en Ukraine.
Would President Trump ever order Russian President Vladimir Putin to be captured? The commander-in-chief said he didn't think it would be necessary. pic.twitter.com/1T3QhXMCxT
— New York Post (@nypost) January 9, 2026
Poutine après Maduro ?
À l’occasion d’une conférence de presse donnée depuis Washington, des journalistes ont informé Donald Trump des déclarations du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui s’est interrogé sur la prochaine action des États-Unis contre les «grands dictateurs», après la capture de Nicolás Maduro au Vénézuéla. Pourrait-il ordonner la capture de Vladimir Poutine ?, lui a ainsi demandé un journaliste.
«Je ne pense pas que cela soit nécessaire», a immédiatement répondu Donald Trump. Le président des États-Unis a rappelé que lui et son homologue russe avaient «toujours eu» une «excellente relation», tout en précisant qu’il était «très déçu» de ne pas réussir à «terminer cette guerre» (avec l’Ukraine, ndlr) car il a, selon ses dires, déjà permis la résolution de «huit guerres» dans le monde.
Donald Trump a ensuite rappelé que la Russie avait récemment perdu «31.000 soldats», que son économie «se portait au plus mal», et qu’il pensait bientôt pouvoir résoudre ce conflit.