Emmanuel Macron a fait part de tout son «soutien» à son homologue américain Donald Trump, alors que ce dernier a été la cible d'une tentative d'assassinat au cours du dîner des correspondants de la Maison Blanche ce samedi 25 avril.
Une attaque armée «inacceptable» et condamnée par Paris. Dans une publication sur X, le président français Emmanuel Macron a adressé tout son soutien à Donald Trump, quelques heures après l'attaque armée contre le président américain, lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, organisé à Washington D.C ce samedi 25 avril.
L’attaque armée visant hier soir le président des États-Unis est inacceptable. La violence n’a jamais sa place en démocratie. J’adresse à Donald Trump tout mon soutien.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) April 26, 2026
«L’attaque armée visant hier soir le président des États-Unis est inacceptable. La violence n’a jamais sa place en démocratie. J’adresse à Donald Trump tout mon soutien», a-t-il écrit sur X.
Cette nouvelle tentative d'assassinat à l'encontre de Donald Trump s'est déroulée lors du célèbre dîner des correspondants de la Maison Blanche : au cours de la soirée, un individu a pu faire irruption dans le hall de l'hôtel Hilton de Washington D.C et tirer plusieurs coups de feu, avant d'être appréhendé.
Le suspect inculpé de deux chefs d'accusation
Face aux détonations, le président américain et sa femme Melania Trump ont été évacués et mis à l'abri par le Secret Service. Une intervention saluée par le président américain quelques heures après l'incident.
«Les Secret Service et les forces de l'ordre ont fait un travail formidable. Ils ont agi avec rapidité et courage. Le tireur a été appréhendé et j'ai conseillé que 'le spectacle continue'"», a-t-il notamment écrit sur son réseau Truth Social.
Interpellé, le suspect comparaîtra ce lundi 27 avril devant la justice américaine et sera inculpé de deux chefs d'accusation : le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, comme l'a indiqué la procureure Jeanine Pirro