Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Mort de Brigitte Bardot : le journaliste Philippe Gassot raconte son histoire d'amour avec l'actrice

Le journaliste affirme que Brigitte Bardot l'a dragué, qu'elle était très éprise de lui mais qu'elle a brusquement décidé de rompre après avoir rencontré un autre homme. [AFP]

Philippe Gassot, ancien journaliste de la Deux, raconte la romance secrète qu’il dit avoir vécue dans les années 1970 avec Brigitte Bardot, décédée le dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans.

Elle a connu des histoires d’amour avec Roger Vadim, Gilbert Bécaud, Sacha Distel, Jacques Charrier… La vie amoureuse de Brigitte Bardot, disparue il y a une semaine, a fait couler beaucoup d’encre tout au long de son existence, et ce n’est pas fini. Alors que les obsèques de l’actrice auront lieu ce mercredi, le journaliste Philippe Gassot vient de révéler avoir vécu une relation avec la star disparue.

Âgé de 83 ans, l’ancien correspondant de Washington de la Deux a décidé de sortir du silence pour, dit-il, raconter la B.B. qu’il a connue, qu’il estime être bien différente de celle que l’on décrit dans les médias. Et pour cela, il a ce week-end contacté la rédaction du Parisien. «C’est un homme qui appelle le standard du Parisien et tombe sur nous par hasard en demandant le service culture. Il veut raconter son histoire d’amour avec Brigitte Bardot», écrivent nos confrères. «Elle faisait aussi partie des gens ordinaires, comme le chantait Charlebois. Et j’ai envie de raconter cette Brigitte-là, amoureuse ordinaire», leur explique-t-il.

Philippe Gassot indique avoir rencontré Brigitte Bardot en 1974, alors qu'il «était bien plus jeune que la comédienne» et que c’est elle qui l’avait dragué. C’est elle d'ailleurs dit-il qui le recontactera après leur premier échange lors d'une soirée. «Elle a sans doute eu mon numéro par une connaissance commune, Christian Brincourt», dit Philippe Gassot, soulignant que c’est toujours elle qui l’appellera tout au long de leur relation : «Avec Bardot, tu n’es rien. Elle te choisit ou ne te choisit pas. Tout le monde vous le dira. C’est toujours elle qui m’appelait. Il n’y avait pas de portables, évidemment. À RTL, tout le monde savait qu’on vivait quelque chose. Elle m’appelait à la rédaction. Elle savait par cœur une centaine de numéros de téléphone, sa mémoire était impressionnante. Ce n’est pas forcément un avantage d'être avec Brigitte Bardot. Certains pensaient que j’aurais une tête à ne plus passer les portes».


«Comme une gamine de 15 ans»

Le journaliste décrit une femme «simple», «pas maquillée, un foulard sur les cheveux, qui se promenait avec moi à travers Paris dans mon Austin pourrie (…) Je l’emmenais au restaurant, mais pas dans des trois-étoiles. Mon salaire ne me le permettait pas. Elle aimait bien les gargotes. J’entends dire : elle n'aimait pas les enfants, elle ne frayait qu’avec des stars ou sa clique, poursuit-il. Non, elle aimait les gens. Elle a admis de vivre avec un mec ordinaire comme moi», en veut-il pour preuve.

En plus de son témoignage, Philippe Gassot a confié au Parisien des photos d’eux prises alors qu’il se trouvait sur un lit d’hôpital après un grave accident de voiture. Il raconte que l’actrice est venue à son chevet et lui a écrit des lettres pour chaque jour de son hospitalisation. «Brigitte a débarqué toute seule, sans aucun assistant, et s’installait dans la chambre de la Mère supérieure comme bureau. Elle lui disait : Vous allez me le sortir de là ! Quand je me suis réveillé, j’étais très esquinté, avec les hanches en morceaux. Elle me tenait la main». Il se souvient : «D’habitude, elle pouvait m’appeler plusieurs fois par jour mais, là, je ne pouvais pas répondre. Avant de repartir, elle a pris soin d’écrire des lettres d’avance. Comme une gamine de 15 ans. Pour que j’en découvre une sur chaque plateau-repas». 

Dans une missive parmi celles qu’il a citées, elle aurait écrit : «Mon Philippe que j’aime comme une folle. Encore quelques heures et je serai dans tes bras, mon amour. Le temps m’a paru long et inutile».

Leur relation a pris fin dit-il après qu'il a un jour refusé de la suivre à Courchevel. «Elle a insisté pour que je vienne en m’appelant cinq ou six fois. Elle m’a laissé une chance, au fond. J’ai dit non. Avec mes béquilles, je n’avais pas envie de faire le comique troupier sur la neige. J’ai appris un peu plus tard qu’elle avait rencontré quelqu’un là-bas (…) Ça a été une sacrée claque. Elle était entière dans ses désirs, et entière dans ses refus», affirme le journaliste.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités