Au mur, des dizaines de bouteilles arborant des étiquettes japonaises sont alignées. Il n’y a pas de doute : l’adresse est bien dédiée au vin de riz dont raffolent les Japonais et qui reste encore méconnu en France.
Derrière ce projet d’izakaya (bar à tapas nippon) figure Youlin Ly, bien décidé à inverser cette tendance. Ici, le saké dévoile ses subtilités insoupçonnées dans la grande diversité de sa fabrication (à partir de 3 euros le verre).
Tantôt doux tantôt amer, il se conjugue avec des petits plats à partager (de 4 à 14 euros) : foie gras shiratama, tempura, maquereau sesami… Les émotions culinaires jaillissent parfois des plats les moins sophistiqués, à l’instar de la succulente salade croquante de choux et kombu.