Coupe du monde féminine : les 5 moments les plus marquants du parcours des Bleues

Les Bleues ont vécu des moments tout au long de leur parcours. [©FRANCOIS XAVIER MARIT / AFP]

Éliminées par les Etats-Unis ce vendredi soir en quart de finale à Paris (2-1), les Bleues ont vu la Coupe du monde s’échapper alors que tout semblait réuni pour atteindre la finale du 7 juillet à Lyon. Malgré cette défaite prématurée, il s’est passé des moments forts, émouvants, parfois injustes ou décevants, mais toujours portés par une inédite ferveur populaire, que le football féminin français n’est pas près d’oublier.

La déception de Valérie Gauvin

Pièce maîtresse de l’effectif de la sélectionneure Corinne Diacre, Valérie Gauvin a été sanctionnée pour des retards à l'entraînement dès le match d’ouverture au Parc des Princes, face à la Corée du Sud. Après avoir retenu ses larmes en entrant sur le terrain, elle a craqué au moment de rentrer au vestiaire. Il faut dire que manquer un tel événement, «à la maison», pour cette raison, c’est forcément frustrant. A noter que la Réunionnaise a toutefois fini par entrer sur le terrain et qu’elle n’a plus jamais quitté le onze de départ, avec deux buts au compteur.

Les larmes de Marion Torrent

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce match d’ouverture était riche en émotions. Très émue lors du match d’ouverture de la Coupe du monde, la défenseuse montpelliéraine n’a pas pu retenir ses larmes pendant que retentissait La Marseillaise. «J'ai croisé le regard de mon père et j'ai craqué. Ce sont des moments que je vis à fond. C'était grandiose», a commenté la Tricolore au micro de Canal +.

Le «douzième homme»

Pour ce Mondial en France, les Tricolores ont pu compter sur un engouement sans précédent de la part du public. Une ferveur populaire qui s’est manifestée aussi bien dans les tribunes que devant les écrans de télévision. Un public inédit avec lequel on a vibré jusqu’à la fin, pour le meilleur et pour le pire. Ce qui est sûr, c’est que la communication entre les joueuses de l’équipe de France et le public, était totale, voire inoubliable.

L’omniprésence de la VAR

Au petit jeu de l’arbitrage vidéo, les Françaises sont championnes du monde, sans mauvaise blague… Du ciseau acrobatique de Griedge Mbock refusé contre la Corée du Sud, au penalty obtenu contre la Norvège après examen des images, un autre contre le Nigéria tout aussi décisif, en passant par le but refusé de Valérie Gauvin à la 23e minute face au Brésil, avant de permettre la validation de l’égalisation brésilienne, d’abord signalée hors-jeu, la VAR n’a eu de cesse de faire parler d’elle. Au point qu’il n’y a pas eu un match des Bleues sans que l’arbitrage vidéo ne soit sollicité au moins une fois. Et puis il y a des jours, comme ce vendredi au Parc des Princes, où l’équipe de France aurait pu bénéficier d’un penalty en fin de rencontre face aux Etats-Unis, mais l’arbitrage vidéo n’est pas intervenu, cette fois.

Les punchlines de Corinne Diacre

Pour finir, rien de tel qu’un petit florilège des punchlines de Corinne Diacre. Interrogée par le journaliste de Quotidien sur l’image d’intransigeance qui lui colle à la peau, Diacre n’avait pas hésité à se renommer ironiquement la «mère fouettarde».

«Moi, l’intransigeance, la rigueur, ça me caractérise. Mère fouettarde aussi par moments. Et beaucoup d’autres choses encore. D’ailleurs, on ne rigole jamais chez nous. Tout est très calculé, il n’y a aucun passe-droit. Les filles vivent mal, elles vivent très, très mal. D’ailleurs ça se voit, elles ne prennent vraiment pas de plaisir ensemble, ni sur le terrain, ni en dehors. Je pense que c’est difficile à vivre pour elles, très sincèrement. Pas pour moi. Mais pour elles, c’est très compliqué.»

Et puis quand on lui demande ses occupations à Nice en dehors des entrainements, «c’est piscine et transat», s’exclame-t-elle, avant d’ajouter, avec une ironie dont on ne se lasse pas, «Et pour mes joueuses c’est à l’ombre, bien évidemment, puisque comme je suis rigoureuse, il faut qu’elles restent à l’ombre, dans leur chambre, enfermées à double tour. Et moi, par contre, j’en profite bien. Je me repose beaucoup, je travaille très peu, je laisse ça à mon staff.»

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