Alors que les mois de janvier et de février sont habituellement prisés des habitués des domaines skiables, l’association des Médecins de Montagne (MdM) invite à être particulièrement vigilant au «syndrome du deuxième jour», synonyme de danger sur les pistes.
La neige, le ski, le chalet... tout est réuni pour réussir ses vacances à la montagne. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet avec l’exercice physique à proprement parler, il faut être conscient des risques de blessure. L’association des Médecins de Montagne (MdM) préconise de faire attention au «syndrome du deuxième jour» sur les pistes.
Avec l’excitation du début des vacances et de l’arrivée sur les pistes, les skieurs dévalent ainsi généralement les pistes à toute vitesse le premier jour et ce jusqu’à la fermeture des domaines skiables.
Or, les efforts conséquents consentis lors de ce premier jour se font ressentir dès le soir même, que ce soit dans les muscles, les nerfs ou les articulations. Cette fatigue est encore plus palpable chez les skieurs occasionnels ou les personnes exerçant peu d’activité physique le reste de l’année.
Quelques conseils pour endiguer ce syndrome
Cette fatigue accumulée devient dangereuse dès le lendemain avec une hausse notable du risque d’accident car les efforts de la veille sont toujours imprimés dans les muscles, faisant ainsi augmenter le temps de réaction des personnes concernées.
Les médecins préconisent donc de modérer les efforts, de baisser en intensité et de choisir des pistes plus accessibles. Rentrer une ou deux heures plus tôt est également conseillé, tout comme s’hydrater régulièrement.