Les joueurs russes et bélarusses pourront disputer Roland-Garros mais sous certaines conditions.
Contrairement à Wimbledon, Daniil Medvedev et certains compatriotes ne seront pas bannis et pourront être présents lors du tournoi du Grand Chelem parisien (22 mai-5 juin) en respectant un principe de stricte neutralité.
Comme annoncé par l'ATP et la WTA au début de la guerre en Ukraine, les joueurs et joueuses pourront jouer sur la terre battue de la Porte d'Auteuil mais sous une bannière neutre, et leur hymne national ne sera pas joué si un joueur ou une joueuse de cette nationalité devait s'imposer.
«On impose une stricte neutralité aux joueurs russes, bélarusses (...) Nous restons sur le principe de l’ensemble des ministères des Sports de l’Union européenne et de tous les pays clés qui nous environnent, a ainsi déclaré la directrice générale de la FFT Amélie Oudéa-Castéra. On ne bannit un athlète individuel que s’il a été sélectionné par son pays. C’est le cadre, on s’y tient.»
Une bonne nouvelle pour Daniil Medvedev, n°2 mondial et finaliste du dernier Open d’Australie en janvier, Andrey Rublev (8e mondial), Aryna Sabalenka (4e et demi-finaliste l'an dernier), Anastasia Pavlyuchenkova (15e) ou encore Viktoria Azarenka (ex-n°1, aujourd'hui 18e), qui pourront fouler les courts de Roland-Garros.
![Le Serbe n'a disputé que trois tournois depuis le début de saison. [Abaca / Icon Sport]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_375_210/public/novak_djokovic_626827f47e4d1.jpg?itok=zSVBbGVI)