Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

«Je pourrais prendre une balle pour Poutine» : Bernie Ecclestone apporte son soutien au président russe

Bernie Ecclestone avait déjà défendu Vladimir Poutine au début du conflit. Bernie Ecclestone avait déjà défendu Vladimir Poutine au début du conflit. [Hoch Zwei / Icon Sport]

Ancien grand patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone a une nouvelle fois apporté son soutien à Vladimir Poutine dans la guerre menée par la Russie en Ukraine depuis la fin du mois de février.

Une nouvelle sortie tapageuse de l’ancien grand patron de la Formule 1. Habitué à susciter la polémique, Bernie Ecclestone a défendu Vladimir Poutine et apporté une nouvelle fois son soutien au président dans la guerre menée par la Russie en Ukraine depuis maintenant quatre mois. «Je pourrais prendre une balle pour Poutine», a-t-il déclaré dans une interview accordée à Good Morning Britain.

«Ce qu’il fait est une chose qu’il croyait être bonne pour la Russie», a ajouté Ecclestone, qui a qualifié Vladimir Poutine de personne «sensible» et «de première classe». Au début de conflit, il lui avait déjà affiché son soutien. «C’est une personne très directe et un homme honorable, il fait exactement ce qu’il a dit qu’il fallait faire, sans aucune discussion. C’est aux personnes impliquées dans l'événement de décider», avait-il confié sur Times Radio.

Et si l’homme d’affaires, âgé de 91 ans, a pris la défense du président russe, il a à l'inverse chargé le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Je comprends qu’il était comédien, et je pense qu’il semble vouloir continuer cette profession… Je crois que s’il avait pensé autrement, il aurait certainement fait assez d’efforts pour parler à M. Poutine, qui est une personne sensée et qui l’aurait écouté et probablement fait quelque chose à ce sujet», a assuré Bernie Ecclestone.

Il y a un mois, Bernie Ecclestone avait fait parler de lui après son arrestation dans un aéroport brésilien pour port d'arme illégal. L'arme, qui était un pistolet argenté calibre 32 sans munition, avait été trouvée dans un bagage à main passé au scanner durant les contrôles. Arrêté et amené au commissariat, il avait été libéré sous caution après avoir versé la somme d’environ 1.200 euros.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités