Kylian Mbappé s’est exprimé sur le match de l’équipe de France, ce jeudi, contre l’Ukraine, qui pourrait être décisif pour la qualification à la Coupe du monde 2026 et qui se jouera dix ans jour pour jour après les attentats islamistes du 13 novembre 2015.
Les attentats du 13 novembre 2015
«J’étais à Monaco. Je regardais le match comme tout le monde (entre la France et l'Allemagne, ndlr). Il y a eu de la peur car c’était à côté de chez moi à l’époque, quand mes parents étaient toujours à Bondy. (…) C'était un moment terrible. Et tout le monde se sent concerné par ce genre d’événement. Jouer dix ans après, c’est spécial. On va essayer de rendre hommage tout au long de la journée à toutes les personnes qui ont perdu la vie, qui ont été blessées, traumatisées et frappées par cet événement tragique. On veut faire passer la journée la moins difficile possible à toutes ces personnes qui ont été vraiment touchées.»
Le match contre l’Ukraine
«Il y a une pression supplémentaire parce qu’il y a la qualification au bout. Et c’est une journée particulière. Mais la seule option, c’est la victoire. On se prépare pour ça, on ne veut penser qu’à gagner. (…) On sait que ça ne sera pas un match facile, l'Ukraine est toujours en course pour la qualification. Mais la qualification dépend de nous.»
Le retour de N’Golo Kanté
«N’Golo est un joueur très important qui donne confiance à ses coéquipiers sur le terrain. C’est une valeur sûre, c’est quelqu’un qui par son comportement et sa qualité apporte toujours à l’équipe. Il est heureux avec nous et nous encore plus. Il va apporter son expérience à un groupe de qualité mais encore jeune. On espère qu’il sera encore performant comme il l’a toujours été en équipe de France».
La montée en puissance de Rayan Cherki
«C’est un talent spécial. Pour moi, il a un don qu’il est train d’exploiter. Il a un talent inné qui est très spectaculaire. Il s’est très bien intégré au sein du groupe, comme à Manchester City où il a déjà créé une connexion spéciale avec ses coéquipiers et son numéro 9 (Erling Haaland, ndlr). Il a bien commencé en équipe de France depuis ses débuts en juin, puis il a été blessé malheureusement. Il a l’occasion de revenir et j’espère qu’il sera aussi bon avec nous qu’avec Manchester City, ce serait top.»
Son rôle de capitaine
«Ça a évolué tout naturellement. J’étais novice quand j’ai commencé à être capitaine. On grandit naturellement. Il y a des événements qui se passent. J’essaie de me tourner vers le groupe, vers le staff, en étant au service de mes coéquipiers. J’essaie d’être le meilleur guide possible pour atteindre nos objectifs et porter le groupe vers le titre suprême qu’est la Coupe du monde.»
La polémique avec Orelsan
«Je n’ai rien à dire, ça ne m’intéresse pas.»