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«J’ai seulement commencé à gagner ma vie cette année» : les confessions du pilote de F1 Isack Hadjar

Isack Hadjar sera le coéquipier de Max Verstappen en 2026. [XPB / Icon Sport]

Lundi soir, Isack Hadjar, qui vient de terminer sa première saison en Formule 1, a évoqué les difficultés financières hors catégorie reine.

Il garde les pieds sur terre. Dans l’émission «Zack en roue libre» ce lundi soir, le pilote français Isack Hadjar, qui vient d’achever une très belle première saison en Formule 1, est revenu sur l’aspect financier du sport automobile. Celui qui évoluera chez Red Bull la saison prochaine, a confié que, depuis cette saison seulement, il commence à gagner réellement sa vie.

«J’ai seulement commencé à gagner ma vie cette année, en F1, a ainsi révélé celui qui était au volant d’une Racing Bulls cette saison. En Formule 2, je ne gagnais pas ma vie. C’est un système compliqué où tu dois payer tes saisons. Bien sûr, Red Bull est là pour t’aider, tu es dans une académie où tu baignes dans un environnement F1. Et financièrement, ils t’aident aussi.»

Très proche de sa famille

Heureusement pour lui, Isack Hadjar (21 ans), surnommé le «Petit Prost» a pu compter sur le soutien de sa très proche famille. «La F3 et la F2, ce sont des coûts qu’on ne peut pas se payer. Ma mère a réussi à trouver des sponsors pour payer une partie de la saison et Red Bull payait le reste, a-t-il détaillé. Jusqu’à l’année dernière, c’était sans répit financièrement parlant. Mais sans Red Bull, c'était finito pipo.»

Dans cette interview, le futur coéquipier de Max Verstappen en a profité pour raconter comment il a été recruté par Red Bull en 2021, à Monaco, après une victoire en Formule Régionale Europe. «On est le samedi, je gagne, je rentre à l’hôtel et on m’appelle en me disant : Helmut Marko veut te voir, se souvient le Français. Je pensais que c’était une blague, se souvient-il. Mais j’avais vraiment rendez-vous avec lui dans un hôtel, donc j’y vais. Il me dit : je vais t’envoyer un contrat, tu le signes, tu le signes pas… Bienvenue chez Red Bull. J’avais 16 ans, j’étais seul. À ce moment-là, tu remercies le bon Dieu.»

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