«Downton Abbey», «Rambo : Last Blood», «Au nom de la terre» : les 3 films à voir cette semaine au cinéma

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La série à succès «Downton Abbey» sur grand écran, le retour de Sylvester Stallone dans «Rambo : Last Blood», et la détresse des agriculteurs dans «Au nom de la terre»... Voici les trois longs-métrages à découvrir ce mercredi.

«Downton Abbey», de Michael Engler

Après six saisons, la série britannique en costumes vendue dans plus de 150 pays avait pris fin en 2015, laissant des milliers de fidèles téléspectateurs orphelins. Mais ces adieux n’auront pas été définitifs puisque les Crawley, famille d’aristocrates, et les domestiques de «Downton Abbey» reviennent sur grand écran dans une adaptation pleine de faste et de rebondissements.

L’intrigue se déroule en 1927, deux ans après le dernier épisode de la série. Dans le château de Highclere, tous s’activent avant l’arrivée du roi George V et de son épouse, y compris le majordome Charles Carson ou Lady Mary Talbot, qui sort de sa retraite pour l’occasion. Alors que l’acariâtre mais irrésistible Lady Violet fait toujours preuve de mesquinerie, d’autres personnages viennent se greffer au casting original. Un film qui plaira aux fans, alors même que les producteurs envisageraient déjà une suite.

«Rambo : Last Blood», d'Adrian Grunberg

On pensait que Rambo avait définitivement déposé les armes. Mais c'était mal connaître Sylvester Stallone qui, à 73 ans, reprend son costume de vétéran de la Guerre du Vietnam. Onze ans après le quatrième et dernier volet de la saga, «John Rambo», les fans le retrouvent en Arizona où il profite d'un repos bien mérité. L'homme a tout de même une particularité : il creuse des tunnels et forge des couteaux à mains nues.

Mais quand Gabriela, sa fille de cœur, disparaît au Mexique, il n'a pas d'autre choix que d'aller la chercher. Sur son chemin, il devra affronter une armée de narcotrafiquants. De la violence, des répliques chocs qui provoquent souvent l'hilarité, et une soif de vengence toujours présente. On regrette un scénario peu original et une mise en scène proche d'une série B des années 1980.

«Au nom de la terre», d'Edouard Bergeon

Selon les récents chiffres de la Mutualité sociale agricole, ils seraient deux en moyenne à se donner la mort en France chaque jour. Un constat alarmant dont a été témoin le réalisateur de documentaires Edouard Bergeon. Son père, lui-même paysan, s’est suicidé il y a vingt ans, après s’être battu pour sauver son exploitation. Pour son premier long-métrage, Au nom de la terre, son fils a donc souhaité lui rendre hommage en portant son combat à l’écran.

A son retour des Etats-Unis, Pierre Jarjeau, interprété par Guillaume Canet – chauve pour l’occasion – retrouve sa compagne (Veerle Baetens) et décide de racheter la ferme familiale. Vingt-cinq ans plus tard, on le retrouve sur ses terres, entouré de sa femme, de son fils aîné (Anthony Bajon), et de Mehdi (Samir Guesmi), son ouvrier agricole. La joie a laissé place au désespoir. Sous le regard de son père à la retraite (Rufus) qui ne daigne pas l’aider, Pierre, surendetté avec son élevage de biquettes, n’arrive pas à assurer les rendements. S’ensuit une longue descente aux enfers et la colère de ce père qui ne peut offrir un avenir à ses enfants.

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