Retrait américain de Syrie : le président Trump est désavoué par ses collaborateurs

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Le retrait des militaires américains, complet en Syrie et partiel en Afghanistan, est entamé. 

Donald Trump, partisan du repli alors qu'il faisait campagne pour la présidentielle, met enfin cette politique en œuvre. Or il avait fait tout le contraire depuis 2017, sur les conseils de ces stratèges aujourd'hui ulcérés par cette volte-face.

Les démissions du ministre de la défense, le général Jim Mattis, et de l'envoyé américain pour la luttre contre Daesh, Brett McGurk, étaient prévisibles. Ce dernier assurait même, au Doha Forum du 15 décembre, que les Américains resteraient en Syrie. Car les deux hommes avaient compris la nécessité d'une forte présence américaine sur deux théâtres d'opération : 14 000 en Afghanistan, soit deux fois plus qu'il y a un an, et 2 000 en Syrie.

Le revirement non-concerté de Trump aura des effets immédiats en Syrie : les Alliés kurdes des Américains dans le nord-est seraient abandonnés face à l'armée turque qui leur voue une inimitié farouche.

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