Dans un entretien accordé au site britannique SciFiNow, le réalisateur de «M3GAN 2.0», Gerard Johnstone s’est exprimé sur l’avenir de la poupée tueuse devenue un phénomène culturel depuis sa première apparition au cinéma en 2022.
L’avenir est radieux pour cette saga sombre. Après le succès colossal du premier volet en 2022, le réalisateur Gerard Johnstone a fait son retour au cinéma mercredi 25 juin avec «M3GAN 2.0», qui dévoile la suite des aventures du célèbre robot tueur incarné par Amie Donald à l’écran. L’histoire voit Gemma, une brillante roboticienne, être contrainte de réactiver la poupée alimentée par intelligence artificielle qui avait failli la tuer quelques années auparavant afin de faire face à une nouvelle menace.
Elle découvre ainsi que les plans du prototype ont été utilisés par une société d’armement pour créer AM3LIA, un robot humanoïde conçu pour les missions hautement stratégiques et dangereuses. Quand celui-ci échappe à tout contrôle, et se met à tuer tous ceux qui ont participé à sa conception, Gemma n’a d’autre choix que de se tourner vers son ancienne création pour sauver ceux qu’elle aime.
Plus de M3GAN
«La réaction au premier film fut évidemment galvanisante et très inspirante. Le public avait déjà décidé que cette poupée était l’héroïne quand bien même elle était censée être la méchante de l’histoire. C’est une situation assez unique quand le vilain est à ce point aimé par tout le monde», confie Gerard Johnstone au site britannique SciFiNow, précisant au passage être consciemment passé de l’horreur à la science-fiction.
«Il y avait cette opportunité de se diriger vers la science-fiction avec ce nouveau film, mais aussi d’y mettre plus d’humour», ajoute-t-il. «Je suis très fier du premier film et je ne voulais surtout pas le mettre en péril. Donc cela m’a semblé pertinent de se diriger vers un autre genre», dit-il. Alors que les premiers retours concernant «M3GAN 2.0» sont positifs, Gerard Johnstone assure «qu’il y aura définitivement plus de M3GAN» à l’avenir.
Selon le réalisateur, le deuxième film a permis de créer une chronologie permettant d’imaginer le retour de la poupée dans d’autres films. «Le public pourrait avoir envie que le personnage revienne, et qui sait, il pourrait y avoir de nouveaux films, avec d’autres personnages», lance-t-il.