Ce mercredi 10 juin, Steven Spielberg dévoilera «Disclosure day», son nouveau long-métrage sur les extraterrestres. Avant de le découvrir, voici trois films de science-fiction incontournables du réalisateur américain à revoir.
A 79 ans, Steven Spielberg se passionne encore et toujours par «ce qui se passe dans le ciel la nuit», comme il l'a rappelé en avril dernier lors de la présentation de son nouveau film «Disclosure day» au CinemaCon de Las Vegas. Ce long-métrage, qui sortira au cinéma ce mercredi 10 juin et met en scène Emily Blunt, Josh O'Connor et Colin Firth, s'intéresse à la vie extraterrestre et à la rencontre avec le genre humain. Un thème que le réalisateur a déjà abordé par le passé dans des œuvres aujourd'hui mythiques.
«Rencontres du troisième type» (1977)
Cinquième long-métrage de Steven Spielberg, «Rencontres du troisième type» imagine le premier contact de l’humanité avec une forme d’intelligence extraterrestre, et les bouleversements que cet événement provoque à l'échelle du monde. Avec cette œuvre désormais culte, le cinéaste a révolutionné le cinéma SF en présentant des extraterrestres pacifistes qui suscitent la curiosité et non la peur des scientifiques. Pour la première fois, les ovnis venus d’une autre galaxie peuvent véhiculer un message d’espoir et de progrès. Et les notes de musique font office de langage universel et servent de pont entre les deux «mondes».
Au casting de cette production qui a rapporté plus de 300 millions de dollars de recettes mondiales, on retrouve Richard Dreyfuss en père de famille et réparateur d’une compagnie d’électricité, et le Français François Truffaut qui incarne le professeur Claude Lacombe.
«E.T., l’extraterrestre» (1982)
Cinq ans après «Rencontres du troisième type», Steven Spielberg a signé un autre chef-d’œuvre où, là encore, les extraterrestres ne sont pas une menace, ni le symbole d’une fin du monde pour les humains. Surtout, ces créatures s’invitent dans le monde des enfants - autre thème cher au réalisateur. On y suit l’amitié improbable mais touchante d’un jeune garçon de 10 ans, Elliot, avec un extraterrestre nommé E.T. Abandonné sur une terre inconnue par les siens, ce dernier va bientôt se voir traquée par des militaires et des scientifiques. Aidé par sa sœur et son frère aîné, Elliot va tenter l’impossible pour protéger son nouveau copain.
Un film prônant la tolérance et l’amitié, et servi par des effets spéciaux réussis pour l’époque, avec une mention particulière à la bande-originale de John Williams, lauréat de l’Oscar de la meilleure musique en 1983, laquelle offre à «E.T.» toute sa magie.
«La guerre des mondes» (2005)
Steven Spielberg a choisi avec «La guerre des mondes» de transposer sur grand écran le roman de science-fiction de H.G. Wells paru en 1898. Cette fois-ci, il offre une vision bien différente de ce qu’il a pu développer dans ses précédents films. Fini les gentils extraterrestres, les voilà transformés en de redoutables prédateurs. «Une version radicalement noire d' 'E.T.'», avait précisé Tom Cruise lors de la sortie en salles de ce thriller SF.
L’acteur américain, qui avait déjà collaboré avec Steven Spielberg pour «Minority Report», y incarne Ray Ferrier, un docker divorcé qui a des relations conflictuelles avec ses deux enfants. Mais alors que son ex-femme lui confie la garde de Robbie et Rachel, un orage ravageur éclate et des créatures sur des pieds métalliques jaillissent d’une terre scindée en deux. Ces ennemis d’un nouveau genre brûlent tout sur leur passage. Le danger est imminent pour notre héros et le reste de l’humanité. Pour le réalisateur, «La guerre des mondes» se voulait le reflet de la crise et de l’instabilité des États-Unis après les attentats terroristes du 11 septembre 2001.