Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

«Une montée inquiétante de la violence envers les forces de l'ordre» : le chef de la police municipale de Montélimar agressé

A la suite de cette agression, le fonctionnaire souffre de fractures au visage. Il a reçu un arrêt de travail de 15 jours. [Loic VENANCE / AFP]

Dans la Drôme, le directeur de la police municipale a été roué de coups alors qu'il rentrait du travail à Montélimar, a fait savoir le maire de la commune. L'agent souffre de quatre fractures au visage. 

Une énième agression violente. Ce mercredi 29 avril, le chef de la police municipale de Montélimar, dans la Drôme, a été agressé et roué de coups alors qu'il rentrait du travail, a indiqué le maire divers droite de la commune, Julien Cornillet. 

Les faits se sont déroulés aux alentours de 18h, devant la gare de Montélimar. La victime était en civil lorsqu'elle a été prise à partie par un groupe d'une dizaine de personnes. D'après l'entourage de l'édile, confirmant une information de la presse locale, parmi ce groupe, «un individu assez jeune, se met à le rouer de coups». Le chef de la police municipale est alors «mis à terre et violemment agressé».

A la suite de cette agression, le fonctionnaire souffre de fractures au visage. Il a reçu un arrêt de travail de 15 jours. «On est certain que c'est parce qu'il a été reconnu» comme membre des forces de l'ordre, a fait savoir l'entourage du maire, précisant que l'agresseur n'a pas été identifié dans l'immédiat.

«Des sanctions fermes, rapides et exemplaires»

Le Syndicat national de la sécurité publique (SNSP) a réagi à cette agression, indiquant que celle-ci «illustre une nouvelle fois la montée inquiétante de la violence envers les forces de sécurité». «Il est temps que la réponse pénale soit à la hauteur des faits commis», a-t-il ajouté.

«Le SNSP demande à l’autorité judiciaire de mettre un terme au laxisme trop souvent constaté face à ce type d’individus violents. Les agressions commises en réunion contre des représentants de l’ordre public doivent entraîner des sanctions fermes, rapides et exemplaires. La protection de ceux qui nous protègent ne peut plus être une variable d’ajustement», a également écrit le syndicat.

Selon l'AFP, le maire de Montélimar a demandé à l'Etat de reformer la Brigade anticriminalité (BAC) supprimée en 2008. Il a également décidé «d'avancer le plus possible son engagement de campagne de passer à 50 policiers municipaux», une douzaine de plus que l'effectif actuel.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités