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Saint-Denis : le maire Bally Bagayoko confirme le départ d’une vingtaine de policiers municipaux

A la suite de son élection, Bally Bagayoko avait annoncé vouloir engager un processus de désarmement progressif de la police municipale. [Thomas SAMSON / AFP]

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a indiqué que plus d’une vingtaine de policiers municipaux ont quitté leur poste dans la commune depuis son élection.

Des départs aux multiples raisons. Ce jeudi, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, s’est prêté au jeu des questions-réponses sur sa chaîne YouTube. L’édile, élu le 15 mars dernier, a ainsi indiqué «en toute transparence» qu’une «vingtaine de policiers municipaux» avaient fait le choix de «quitter Saint-Denis» avec «l’arrivée de la nouvelle municipalité».

Pour justifier cette vague, Bally Bagayoko a expliqué que certains agents avaient pris cette décision «pour des questions de confort» ou bien pour «faire profiter de leur expérience acquise à Saint-Denis» à d’autres communes. Le maire a tout de même fait savoir que «l’arrivée de plusieurs dizaines de policiers municipaux» était prévue.

Un désarmement de la police 

À la suite de son élection, Bally Bagayoko avait annoncé vouloir engager un processus de désarmement progressif de la police municipale. Une disposition qui commencerait par le LBD (lanceur de balles de défense), considéré comme «une arme très peu contrôlable» par l’édile.

Une décision qui pourrait être la cause d’un exode des fonctionnaires. Face à cette stratégie, le maire de Nice (Alpes-Maritimes), Éric Ciotti, avait alors proposé «d’accueillir les agents de Saint-Denis menacés par la décision irresponsable de désarmement prise par la mairie LFI». «La police municipale de Nice a besoin de renforts», a ajouté le président de l’UDR sur X.

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