«L'hypothèse la plus probable à ce stade reste le gaz», a déclaré Yannick Ohanessian, adjoint à la sécurité de Marseille, après l'effondrement d'un immeuble du centre de la ville dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 avril, qui a fait au moins 6 morts.
Les causes restent à déterminer. Un peu plus de 24 heures après l'effondrement d'un immeuble de la rue de Tivoli, «l'origine de la déflagration» n'a pas été formellement identifiée, a indiqué au micro de CNEWS Yannick Ohanessian, ajoint à la sécurité de Marseille. Toutefois, «l'hypothèse la plus probable à ce stade reste le gaz», a-t-il ajouté.
Et pour cause : «la déflagration a eu une puissance telle qu'elle a été ressentie à des centaines de mètres du lieu de l'explosion», selon Yannick Ohanessian. En témoignent les «vitres brisées et les ouvrants destabilisés dans plusieurs immeubles dans le quartier».
Pour l'heure, les opérations de secours se poursuivent pour tenter de retrouver des survivants. «Il reste de l'espoir et tant qu'il reste de l'espoir, nous ne nous arrêterons pas, et les pompiers marseillais ne s'arrêteront pas», soulignait ce lundi matin le maire de Marseille Benoît Payan.
![L'effondrement du 17 rue de Tivoli a endommagé plusieurs immeubles voisins. [CLEMENT MAHOUDEAU / AFP]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_375_210/public/000_33cx3yn-taille1200_64338f5e3a0b5.jpg?itok=CJfAhyVy)