Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Chikungunya : plus de 500 cas autochtones désormais recensés en métropole

Le nombre de cas autochtones de chikungunya a désormais passé le cap de 500 pour la seule année 2025, a annoncé mercredi Santé publique France, un niveau absolument inédit qui souligne à quel point s'étendent les infections transmises par les moustiques.

L'Hexagone en alerte. Pour la première fois, le cap des 500 cas autochtones, c'est-à-dire, les cas de contamination de personnes n'ayant pas voyagé à l'étranger, de chikungunya a été franchi en France métropolitaine.

Et c'est notamment le cas dans le sud du pays. Mercredi 24 septembre à Antibes, tous les habitants ont reçu une alerte sur leur téléphone, pour les mettre en garde contre les piqures de moustiques tigres, qui sévissent dans la région. 

Fièvres, douleurs musculaires, céphalées...

Les symptômes du chikungunya apparaissent généralement 3 à 7 jours après la piqûre par un moustique infecté. L'infection se manifeste par des fortes fièvres, des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête, de la fatigue, ou encore des nausées et des vomissements.

Plus d'une centaine de cas ont été recensés pour la seule commune d'Antibes depuis le début de l'été. Ce type d'alerte risque d'être de plus en plus fréquent dans les années à venir, sur un espace de plus en plus vaste.

«Il faut s'attendre à retrouver des cas de chikungunya dans les années futures», a alerté Jean Leonetti, maire (LR) de la commune de 76 000 habitants.

Des campagnes d'information pour aider à reconnaître les symptômes et adopter les bonnes habitudes pour limiter les risques ont été lancées. En attendant, des campagnes de démoustications auront lieu jusqu'à l'hiver.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités