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Condamnation de Nicolas Sarkozy : son fils Louis assure que le rassemblement de soutien prévu ce mardi à Paris «n'a rien de politique»

À trois jours de l'incarcération de son père, le plus jeune fils du clan Sarkozy a utilisé le réseau social X pour lancer un appel à se rassembler. [© JULIEN DE ROSA / AFP]

Après avoir appelé à un rassemblement mardi dans Paris en soutien à son père, Nicolas Sarkozy, Louis Sarkozy a déclaré sur Instagram que cette mobilisation «n'a rien de politique» et représente «un geste de soutien». 

Une photo de lui et de l'ancien chef de l'État. Ce dimanche, Louis Sarkozy a déclaré sur Instagram que le rassemblement en soutien à son père, prévu ce mardi dans la capitale, «n'a rien de politique» et représente «un geste de soutien».

Samedi, le plus jeune fils du clan Sarkozy avait lancé sur le réseau social X un appel à se rassembler dans le 16e arrondissement, au matin même de l'incarcération du locataire de l’Elysée entre 2007 et 2012.

 

«Il ne s'agit ni d'une protestation, ni d'une dénonciation. C'est simplement un geste de soutien, un témoignage silencieux et digne d'une patrie reconnaissante envers un homme qui lui a consacré sa vie», a expliqué celui qui a annoncé sa candidature à la mairie de Menton.

Le premier président de la Ve République incarcéré

Pour rappel, en septembre dernier, le tribunal correctionnel de Paris déclarait Nicolas Sarkozy coupable d’association de malfaiteurs pour avoir laissé ses plus proches collaborateurs démarcher la Libye de Mouammar Kadhafi en vue d’un financement illégal de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Il l’a condamné à cinq ans de prison ferme.

Bien qu’ayant fait appel du jugement, l’ancien chef de l’Etat, âgé de 70 ans, va être incarcéré à compter de mardi prochain à la prison de la Santé à Paris, en raison d’un mandat de dépôt à effet différé avec exécution provisoire prononcé à son encontre.

Une mesure que le tribunal a justifiée par l’«exceptionnelle gravité des faits» commis par un responsable politique aspirant alors à la fonction suprême de la République. De son côté, Nicolas Sarkozy a assuré ce 19 octobre auprès de La Tribune Dimanche qu'il n'a «pas peur de la prison» et qu'il «garderait la tête haute».

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