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«Racailles décérébrées», «collectivités de haine»... Plusieurs responsables politiques ulcérés par les violences après PSG-Arsenal

Plusieurs centaines d'individus ont été interpellés partout en France après des dégradations, au cours des célébrations de la victoire du PSG. [REUTERS / Benoit Tessier]

Les débordements après la victoire du PSG ont causé une multitude de réactions parmi la classe politique française. Nombreux sont les responsables à être exaspérés.

Le Paris Saint-Germain a réalisé samedi 30 mai l’exploit de remporter une deuxième Ligue des champions en deux ans. Comme l’année dernière, les célébrations ont été émaillées de nombreux incidents partout en France. Plusieurs personnalités politiques ont réagi publiquement.

Valérie Pécresse (LR), présidente de la région Ile-de-France, dénonce les dégâts causés par des «racailles décérébrées».

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella, après avoir félicité le club de la capitale, a mis en cause «des bandes» qui sont venues «caillasser, détruire, piller». Il apporte également son soutien aux forces de l’ordre.

La députée (RN) du Pas-de-Calais Marine Le Pen aussi a réagi à ce qu'elle a qualifié «d'émeutes».

Pour Rachida Dati, «l'irresponsabilité et le laxisme» doivent cesser. L'ancienne candidate à la mairie de Paris propose de nouveau «la mise en place de zones sécurisées».

David Lisnard (NE), maire de Cannes, appelle à «reprendre notre pays en main» devant la question sécuritaire.

Candidat à l'élection présidentielle 2027, Bruno Retailleau a aussi réagi. Il propose «deux mesures concrètes» pour lutter contre les casseurs : «la reconnaissance faciale pour identifier chaque casseur, et le rétablissement d’une responsabilité financière solidaire, (car) avant 1981, la loi anti-casseurs le permettait». Le président des Républicains appelle également à résoudre les «désordres migratoires» pour résoudre une «crise de l'autorité».

Le député européen et vice-président exécutif des Républicains François-Xavier Bellamy évoque aussi un problème d’autorité de l’État face à une «violence aveugle et stupide».

L'ex-député Gilbert Collard (Alternative France) a critiqué sur CNEWS des «collectivités de haine contre le pays».

La maire du 8e arrondissement Catherine Lécuyer (LR) demande à l’Etat l’interdiction totale de tout rassemblent à haut risque sur les Champs-Élysées.

Marion Maréchal (ID Libertés) dénonce des «hordes venues des banlieues» et appelle à la démission du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez.

Dans une conférence de presse, Laurent Nuñez a remercié les forces de police. Il considère également que la situation globale de la veille a été «sous contrôle».

Ce dimanche à midi, ni le maire de Paris Emmanuel Grégoire (PS), ni le président de la République Emmanuel Macron ne s’étaient exprimés sur la situation.

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