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Présidentielle 2027 : «Nous plierons à nouveau» Jean-Luc Mélenchon et LFI, assure le socialiste Raphaël Glucksmann

Raphaël Glucksmann a co-fondé le parti Place publique lancé à la fin de l'année 2018. [SIMON WOHLFAHRT / AFP]

S'il n'a pas encore officiellement déclaré sa candidature pour la prochaine élection présidentielle, Raphaël Glucksmann, pense que son parti battra LFI et Jean-Luc Mélenchon en 2027. «La dernière fois qu'il y a eu une confrontation avec La France insoumise dans une élection nationale, nous les avons pliés et nous les plierons à nouveau», a déclaré le co-fondateur de Place publique.

La guerre des mots à gauche. Après avoir déclaré qu'il se laissait «trois mois» pour décider s'il se présentait à l'élection présidentielle de 2027, Raphaël Glucksmann, a fait passer un message ce matin lors d'une interview. 

Interrogé sur un possible nouvel affrontement face à Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, le co-fondateur de Place publique s'est montré très confiant : «La dernière fois qu'il y a eu une confrontation avec La France insoumise dans une élection nationale, nous les avons pliés et nous les plierons à nouveau, parce qu'une écrasante majorité des électeurs de gauche ne veulent pas de cette fracturation permanente de la société», a-t-il déclaré lors d'une interview sur BFMTV-RMC, faisant référence à sa victoire face à Manon Aubry lors des élections européennes de 2024.

«Jean-Luc Mélenchon au deuxième tour c'est assurer la victoire de l'extrême droite»

Les électeurs «veulent une gauche démocratique et républicaine et ils savent pertinemment qu'envoyer Jean-Luc Mélenchon au deuxième tour c'est assurer la victoire de l'extrême droite, qu'il est devenu une sorte d'agent électoral de l'extrême droite», a ajouté Raphaël Glucksmann.

Pour rappel, la semaine dernière, l'homme fort de Place publique a annoncé qu'il se donnait trois mois pour décider s'il sera candidat en 2027 : «Je me donne trois mois, trois mois pour sillonner le pays et proposer (un) nouveau contrat patriotique, trois mois pour réunir ma famille politique» avait-il déclaré au 20 heures de TF1, assurant qu'il ne serait «pas un candidat de plus sur l'espace de la gauche démocratique».

L'eurodéputé, parmi les favoris des sondages sur l'arc social-démocrate (autour de 11% des intentions de vote), a assuré qu'il n'y aurait à la fin qu'«une seule candidature» de la gauche hors-LFI, celle de «la personne la mieux placée», tout en ayant «l'intime conviction» que cet espace «est le seul qui peut vaincre l'extrême droite en 2027».

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