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«Il était revenu chercher son téléphone» : un étudiant secouru deux fois sur le Mont Fuji en moins d'une semaine

Avec ses 3.776 mètres d'altitude, le mont Fuji, volcan encore actif, est recouvert de neige une grande partie de l'année. [© Marcus Phoenix / Adobe Stock]

Un jeune homme d'une vingtaine d'années a été héliporté par les services de secours alors qu'il gravissait le mont Fuji au Japon mardi dernier, avant d'être secouru à nouveau quelques jours plus tard sur la même montagne. 

Un oubli qui aurait pu lui coûter la vie, seulement quelques jours après l'avoir risquée une première fois. Un jeune homme d'une vingtaine d'années a dû être secouru à deux reprises sur le mont Fuji, culminant à 3.776 mètres d'altitude au Japon. Après un premier héliportage par les services de secours mardi 22 avril, il est revenu quelques jours plus tard pour y récupérer... son téléphone, avant d'être de nouveau pris en charge.

Résidant au Japon, cet étudiant de nationalité chinoise a été découvert samedi en grande difficulté par un autre randonneur, sur un sentier situé à environ 3.000 mètres d'altitude.

«On a suspecté qu'il était atteint du mal des montagnes et il a été transporté à l'hôpital», a précisé lundi un porte-parole de la police de la région de Shizuoka.

Ce n'est seulement que quelques heures après son hospitalisation que les autorités ont appris que ce même jeune homme avait déjà été secouru cinq jours plus tôt sur les hauteurs de la célèbre montagne japonaise, selon les informations relayées par la chaîne de télévision privée TBS et d'autres médias locaux.

Une zone périlleuse et trop fréquentée 

Officiellement, les sentiers du sommet japonais sont ouverts aux randonneurs de début juillet à début septembre. Durant cette période, des milliers de passionnés tentent d’atteindre son sommet pour admirer le lever du soleil. Volcan encore actif, le mont Fuji est recouvert de neige une grande partie de l'année. Hors de cette période estivale, la montée est particulièrement périlleuse, et les autorités rappellent aux randonneurs que toute tentative d'ascension est entreprise à leur risques et périls.

Face à la surfréquentation, un droit d'entrée et un quota de visiteurs ont été instaurés l'an dernier sur l'itinéraire le plus fréquenté. À partir de cet été, tout randonneur empruntant l'un des quatre grands sentiers devra s'acquitter d'une somme de 4.000 yens (24,50 euros).

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