Un sniper britannique "décapite" un bourreau de Daesh d'une seule balle

"Sa tête était là et puis plus rien, elle avait explosé dans la minute", a rapporté un témoin cité par plusieurs médias anglo-saxons. Photo d'illustration. [HAIDAR MOHAMMED ALI / AFP]

Un sniper des forces spéciales britanniques a réussi l'exploit d'abattre un bourreau de Daesh d'une seule balle alors qu'il était positionné à une distance d'environ 1200 mètres, ont rapporté lundi 15 février plusieurs médias anglo-saxons.

Ironie du sort, le jihadiste était précisément en train d'enseigner à de jeunes recrues des techniques de décapitation lorsque lui-même a perdu - littéralement - la tête.

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"Sa tête était là et puis plus rien, elle avait explosé dans la minute", a rapporté un témoin cité par plusieurs médias anglo-saxons. Les faits se seraient produits il y a une quinzaine de jours dans une zone reculée et désertique du nord de la Syrie.

Le soldat britannique aurait utilisé une technique de tir appelée en anglais "wounding bullet" (la "balle blessante"). Concrètement, cela signifie que la balle ne traverse pas sa cible mais "tourne" à l'intérieur de celle-ci causant des dommages irréversibles. Une prouesse incroyable au regard de la distance de tir.

Selon, le Daily Express, qui s'appuie sur une source anonyme, l'arme utilisée par le soldat serait de type DAN. 338, un fusil de conception israélienne. Equipée d'un dispositif spécial, l'arme est connue pour être particulièrement silencieuse et aucun flash ne s'échappe du canon, lui assurant une discrétion et une efficacité redoutables.

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Cette histoire n'est pas sans rappeler celle d'un autre mystérieux sniper qui, à Syrte en Libye au début du mois de février, aurait abattu en l'espace de 10 jours trois responsables de Daesh. Jusqu'à présent, l'individu n'a pas été identifié. Il pourrait s'agir d'un tireur d'élite qui aurait perfectionné sa technique lors du soulèvement libyen contre le colonel Kadhafi mais rien n'est venu étayer cette thèse.

Bien que l'armée britannique ne se livre pas, à proprement parlé, à une guerre au sol en Syrie, des escadrons des forces spéciales SAS ont été déployées en petit nombre. En décembre dernier, après un vote à la Chambre des Lords, le pays avait conduit ses premières frappes aériennes contre Daesh en Irak et en Syrie.

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