Chaque édition du Tour de France offre une étape-reine. Celle de 2025 s’est déroulée entre Vif et Courchevel ce jeudi 24 juillet et CNEWS a pu la vivre de l’intérieur.
Un moment unique. A l’occasion de la 18e étape du Tour de France 2025 reliant Vif à Courchevel (col de la Loze), jeudi, CNEWS a été invité à vivre l’expérience de suivre toute l’étape dans un véhicule officiel de la Grande Boucle, du départ à l’arrivée. Et cela au milieu du merveilleux et bouillant public alpin mais aussi et surtout au plus proche des coureurs.
Arrivé à Vif aux alentours de 10h30, l’ambiance est déjà bien présente sur le bord des routes et encore plus en s’approchant du village-départ. A proximité, les équipes commencent à se présenter sur le podium, de quoi annoncer le départ. C’est le moment pour nous de rejoindre notre véhicule Continental, partenaire majeur de la Grande Boucle depuis 2019 et fournisseur de nombreuses équipes en pneus. Pour nous accompagner tout au long de cette journée, nous avons l’honneur d’être conduit par un ancien cycliste professionnel, le Brésilien Murilo Fischer. Pour les connaisseurs, il a notamment fini sa carrière en étant l’équipier de Thibaut Pinot chez la FDJ. Dans sa carrière, il a disputé trois Tour de France et est notamment devenu le premier coureur brésilien à avoir terminé les trois grands tours. Donc, le peloton, il connaît.
Le Tour, c'est un moment unique que le public et le peloton vivent ensemble
Et cela s’est vu tout au long de la journée. Entre les voitures des équipes qui s’arrêtent le saluer ou les coureurs eux-mêmes qui le reconnaissent, celui qui est conducteur de véhicule officielle depuis six ans désormais est comme un poisson dans l’eau. Le public aussi est attentif à son passage avec son klaxon connu et reconnu. Un bonheur pour lui. «Le Tour de France, c’est quelque chose d’unique au monde, ce n’est pas pour rien que c’est la plus belle course cycliste de la planète, confie Murilo Fischer à CNEWS. Gagner le Tour, c’est plus fort que les Jeux olympiques pour un coureur, c’est la preuve de la puissance de cette compétition. Et regardez autour de vous, sur la route. Chaque année, chaque étape, c’est une fête, un moment unique que le public et le peloton vivent ensemble.»

Tout au long des 171,5 kilomètres qui nous ont fait traverser Vizille, Séchiliene, Rioupéroux, Allemond, Celliers, Moûtiers ou encore Brides-les-Bains, on a pu apercevoir toute la passion et l’amour des spectateurs (Français et étrangers) pour la Grande Boucle. Des pancartes, des cris, des déguisements… Tout est bon pour venir faire la fête et pourquoi pas passer à la télévision. De sublimes images qui soulignent une nouvelle fois la puissance de l'événement.

Et c’est en prenant de la hauteur, et plus précisément l’hélicoptère réservé par le spécialiste du pneumatique pour survoler l’étape entre le col du Glandon (1.924m d’altitude) et celui de la Madeleine (2.000m d’altitude) que l’on se rend encore un peu plus compte de la beauté du paysage.

La suite nous mènera jusqu'à l'arrivée entre descentes et dernière montée impressionnante vers le col de la Loze où triomphera l'Australien Ben O'Connor et où Tadej Pogacar, solide maillot jaune et dont Continental est d'ailleurs partenaire depuis cette année, marquera encore un peu plus les esprits.
Une belle expérience de visite en intérieur d’une étape que Continental fait vivre chaque année à ses invités. Le grand public a aussi le droit à ses cadeaux. Hors goodies jetés par la caravane en amont de la course, la marque allemande a décidé de revisiter l’un des objets culte de La Grande Boucle : la banane. Cette année, en collaboration avec Onemizer, artiste français reconnu dans le street art, 21 bananes personnalisées sont offertes au public. Et parmi elles, il y en a une, chaque jour, qui contient une réplique de la médaille officielle du Tour de France signée par l’un des vainqueurs du Tour de France 2024.