En salles ce mercredi, «Primate» plante son décor à Hawaï, où un chimpanzé adopté par une famille se met à attaquer violemment toute personne à proximité après avoir contracté la rage. Un film d’horreur simple, et terriblement efficace.
Crise de violence. Attendu dans les salles françaises ce mercredi 21 janvier, «Primate» se déroule sur l’archipel d’Hawaï, où Lucy vient rendre visite à son père et sa sœur après un long séjour loin du domicile familial dont elle avait besoin de s’éloigner, après le décès de sa mère. Elle voyage en compagnie de sa meilleure amie, KateGi, et d’Hannah, une connaissance de cette dernière.
Sur place, elle y retrouve Nick, le frère d’Erin, dont elle est secrètement amoureuse. Ainsi que Ben, le chimpanzé adopté par la famille depuis sa naissance. Alors qu’Adam, le père, doit participer à une séance de dédicace de son livre, celui-ci découvre une mangouste morte dans l’enclos de Ben avant de partir. Il envoie un échantillon de la dépouille à un laboratoire pour y être testé, et demande à un vétérinaire de réaliser un vaccin sur le chimpanzé par précaution.
Mais quand ce dernier arrive dans l’enclos, il est violemment attaqué par l’animal atteint par la rage. Ben se retrouve libre de déambuler librement dans la maison familiale où il va prendre pour cible les adolescents qui profitent d’une soirée sans adulte pour faire la fête, ignorant que celle-ci va rapidement tourner au cauchemar.
Un absolu carnage
Mis en scène par le réalisateur britannique Johannes Roberts («Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City»), «Primate» a été encensé par la critique américaine, principalement en raison de son choix d’user d’effets spéciaux exempt d’images de synthèse, ce qui donne aux scènes gores - qui sont nombreuses - un aspect authentique assez jouissif pour les amateurs du genre horrifique.
Le film ne perd pas son temps, et met rapidement les principaux protagonistes face à l’urgence de survivre face à l’animal enragé, dont l’agilité et la force pure le rend capable de mettre en œuvre un absolu carnage. On peut également souligner les pointes d’humour contenues dans les dialogues, souvent à des moments de tensions extrêmes.
Avec 92% de critiques positives sur Rotten Tomatoes, «Primate» se présente comme un film d’horreur incontournable du début de l’année 2026. Cela étant dit, certains spectateurs pourraient regretter le choix d’un lieu unique - la maison familiale - qui peut procurer un sentiment de lassitude. Comme trop souvent dans ce style de film, l’invraisemblance de certaines situations, ou encore la bêtise des décisions des protagonistes, sont susceptibles de contrarier les plus terre-à-terre.