Avant le succès de «Ça m’énerve», Helmut Fritz a traversé une période particulièrement douloureuse. Invité sur le plateau du Buzz TV, le chanteur a confié avoir eu des pensées suicidaires, alimentées par le regard et les remarques des autres.
De sombres confidences. Invité ce mercredi sur le plateau du Buzz TV, Helmut Fritz, l'interprète du tube «Ça m'énerve», s’est confié sur une période particulièrement difficile de sa vie, au cours de laquelle des pensées suicidaires lui ont traversé l’esprit.
Avant de se faire connaître du grand public, le chanteur, de son vrai nom Éric Greff, travaillait comme cadre commercial chez BMW. Un poste qu’il a décidé de quitter du jour au lendemain pour se consacrer à la musique, sa véritable passion, a-t-il expliqué sur le plateau de Sarah Lecoeuvre. Mais le succès n’est pas venu immédiatement.
«Si j’avais été en haut d’un immeuble...»
Pour subvenir à ses besoins, il a donc enchaîné des petites missions. Il raconte notamment avoir été recruté lors du Mondial de l’Automobile afin de transporter en voiturette des invités VIP. Et parmi eux figuraient certains de ses anciens collègues de BMW, à qui il avait pourtant annoncé trois ans plus tôt, «de manière très triomphale : 'Je vais faire de la musique’». Une situation qui lui avait alors inspiré un profond sentiment de honte.
“Si j’avais été en haut d’un immeuble…” : Helmut Fritz confie la raison pour laquelle il a pensé au suicide. #BuzzTVpic.twitter.com/b6kfriu2KO
— TV Magazine (@TVMAG) March 4, 2026
«Si j’avais été en haut d’un immeuble, j’aurais peut-être raté la marche… C’était très compliqué», a-t-il révélé. «Le métier n’était pas un problème. Le problème, c’était le regard des autres et les remarques très sarcastiques», a poursuivi le musicien de 50 ans.
La suite lui donnera finalement raison. Le natif de Forbach, en Moselle, est parvenu à sortir la tête de l’eau et a connu un succès fulgurant avec «Ça m’énerve», une satire de la vie mondaine parisienne chantée avec un faux accent allemand et inspirée par Karl Lagerfeld.
Sorti en 2009, le titre s'est hissé à la première place du Top Singles pendant plusieurs semaines et s'est imposé comme l’un des tubes incontournables de l’été. À ce jour, le clip a été visionné plus de 67 millions de fois sur YouTube.