La majorité PS se déchire

Benoit Hamon, le 17 avril 2014 à Maxeville dans l'est de la France [[- / AFP/Archives]]

Les critiques acerbes ont fusé ce mercredi entre les anciens ministres et les actuels membres du gouvernement.

 

Le PS se retrouve une fois de plus au coeur d’une guerre intestine. Alors qu’il s’était abstenu la veille lors du vote des recettes du budget 2015 comme 38 autres «frondeurs», l’ancien ministre Benoît Hamon a rallumé la mèche mercredi en déclarant que la politique de l’exécutif «mena(çait) la République».

Une pilule difficile à avaler pour le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Ce dernier a en effet suggéré à Benoît Hamon de «quitter le PS», avant de tempérer ses propos.

 

Manuel Valls veut une "maison commune"

Mais les critiques se sont aussi tournées vers Aurélie Filippetti, qui s’était également abstenue lors du vote. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a ainsi jugé «déplorable» le comportement des deux anciens ministres. «Je n’ai aucune leçon à recevoir de qui que ce soit», lui a répondu dans la foulée Aurélie Filippetti. 

En parallèle de ces tensions, Manuel Valls tente de rassembler. Le Premier ministre propose dans un entretien à l’Obs de bâtir à gauche «une maison commune» de «toutes les forces progressistes».

 

 

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