Régionales : le PS retire à Masseret son investiture socialiste

Jean-Pierre Masseret.[Fred Marvaux / AFP]

Les candidats aux élections régionales ont jusqu’à 18h ce mardi pour déposer leurs listes. Malgré les consignes de retrait émanant de Solférino, Jean-Pierre Masseret, tête de liste en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, a décidé de maintenir sa candidature. 

20h41 : Le PS retire à Jean-Pierre Masseret son investiture socialiste

Le Parti socialiste a retiré son investiture dans le grand Est à la liste conduite par Jean-Pierre Masseret, qui se maintient au second tour des élections régionales malgré le risque de victoire du FN, a indiqué à l'AFP une porte-parole du parti.

19h31 : Le PS appelle Masseret à la «responsabilité»

Le PS a appelé Jean-Pierre Masseret, tête de liste socialiste qui se maintient malgré le risque FN, à se retirer de la campagne. «Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour», a indiqué Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste.

19h04 : Jean-Pierre Masseret confirme le maintien de sa liste dans le Grand Est

Le candidat PS dans le Grand Est, Jean-Pierre Masseret, a annoncé qu'il maintenait sa liste au second tour dimanche, promettant de mener son combat «jusqu'au bout» en dépit d'une fronde de plusieurs de ses colistiers. Il y aura donc bien «trois listes en compétition» : PS, FN et Républicains-UDI-MoDem.

19h00 : Plus de 4 Français sur 10 souhaitent que le FN dirige une région

Plus de quatre Français sur dix (44%) -- un chiffre en progression -- souhaiteraient que le Front national dirige au moins une région à l'issue du second tour des élections régionales dimanche, selon un sondage BVA pour L'Obs publié ce mardi.

18h26 : Le socialiste Jean-Pierre Masseret en situation de maintenir sa liste

Les partisans d'un retrait de la liste PS dans le Grand Est ne sont pas parvenus à réunir plus de la moitié des 189 colistiers, a annoncé leur chef de file dans le Bas-Rhin Anne-Pernelle Richardot. Sur les 189 colistiers du candidat Jean-Pierre Masseret, seuls 71 se sont désistés dans les délais requis. 

16h19 : Manuel Valls «regrette» l'absence d'accord avec EELV en Bretagne

Le Premier minsitre «regrette» que l'accord avec Europe Ecologie-Les Verts «ne se soit pas réalisé» en Bretagne où la liste conduite par Jean-Yves Le Drian n'a pas fusionné avec les écologistes pour le 2e tour, selon son entourage mardi.

15h35 : Marion Maréchal-Le Pen est une «ennemie des femmes», met en garde Christian Estrosi

La candidate FN aux régionales en Paca, Marion Maréchal-Le Pen, a montré son visage «d'ennemie de femmes» lorsqu'elle a annoncé la suppression d'aides familiales pour des raisons idéologiques «sectaires», a dénoncé mardi son adversaire Les Républicains Christian Estrosi.

13h49 : Sarkozy appelle à «faire bloc autour» de Pécresse

Le président des Républicains a appelé devant les députés LR, à "faire bloc autour de Valérie" Pécresse au second tour des régionales en Ile-de-France, car "c'est dur pour elle" face à Claude Bartolone (PS), selon des propos rapportés par des élus. "La difficulté, c'est que, pour gagner, les messages qu'on doit donner, selon les régions, ne sont pas les mêmes. Dans le nord, il nous faut les voix de gauche, dans le sud, il nous faut les voix de droite", a-t-il déclaré devant le groupe LR à l'Assemblée nationale.

12h45 : Masseret n'exclut pas un retrait

Jean-Pierre Masseret, tête de liste PS aux régionales dans le Grand Est, décidé à se maintenir au deuxième tour dimanche, n'a pas exclu que des désistements massifs de ses colistiers n'entraînent un retrait de sa liste. Interrogé par France Bleu Lorraine à propos des pressions exercées par le Parti socialiste sur les membres de sa liste, il a estimé: "Sur moi, ça sera sans effet. Sur les colistiers, ça pourrait produire un effet. On attend 18h, voilà, on est sûr de rien encore". 

12h38 : Pas de fusion entre le PS et EELV en Bretagne

Jean-Yves Le Drian, largement en tête pour le second tour des élections régionales en Bretagne, a annoncé mardi lors d'une visite dans le Finistère qu'il n'y aurait pas fusion de sa liste avec celle des écologistes d'EELV, faute d'un accord cohérent. Dans un communiqué, son équipe de campagne a précisé que «les exigences d'Europe Ecologie n'ont pas permis d'aboutir à une entente équilibrée au regard des scores obtenus au premier tour», et assure que son ambition pour dimanche «reste le rassemblement le plus large possible des forces de progrès, régionalistes et écologistes».

11h42 : «Difficile pour un homme de gauche d'appeler à voter pour la droite»

Xavier Bertrand (LR), seul candidat face à Marine Le Pen au 2e tour des régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, après le retrait du socialiste Pierre de Saintignon, a souligné mardi sur BFMTV et RMC que "c'est difficile pour un homme de gauche" d'appeler à voter pour la droite. Lundi, Manuel Valls a appelé à voter pour les listes de droite face au FN en Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ainsi qu'en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

10h57 : Estrosi (LR) promet un «conseil territorial» pour écouter la gauche

Le candidat Les Républicains en Paca Christian Estrosi, seul en lice au second tour des régionales face à Marion Maréchal-Le Pen, a promis mardi la création d'un «conseil territorial» pour que s'expriment «ceux qui ont fait le sacrifice de ne pas être au second tour». «Si je suis élu, je ne peux imaginer que des milliers d'électeurs ne soient pas représentés. Je proposerai donc la création d'un Conseil territorial, qui permette à ceux qui ont fait le sacrifice de ne pas être candidat au second tour par esprit républicain, de pouvoir s'exprimer et se prononcer sur la vie de la collectivité», a-t-il déclaré dans La Provence.

09h51 : Pécresse ne veut «aucun ténor national» de l'UMP à ses meetings

Valérie Pécresse, tête de liste LR-UDI-MoDem aux élections régionales en Ile-de-France, a exclu mardi sur iTELE que Nicolas Sarkozy participe à ses réunions publiques de campagne, «ni lui», ni Alain Juppé, ni François Fillon, ni Bruno Le Maire, aucun ténor national .«Ca n'est pas le président de mon parti qui se présente» aux suffrages des électeurs franciliens, a fait valoir Valérie Pécresse au journaliste qui lui demandaient si Nicolas Sarkozy était «blacklisté» à ses meetings.
 

09h44 : Chatel soutient le choix de Sarkozy

Un retrait du candidat de la droite en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, nettement distancé par le FN et le PS au premier tour des régionales, était "sans doute le meilleur moyen de faire élire le Front national", a estimé mardi Luc Chatel, conseiller politique de Nicolas Sarkozy (Les Républicains). "Nous avoir mis 24 heures de pression pour expliquer qu'il fallait que nous-mêmes, on se désiste dans la région Midi-Pyrénées, c'est absurde. C'était sans doute le meilleur moyen de faire élire le candidat du Front national", a déclaré M. Chatel sur Sud Radio et Public Sénat.

07h35 : Le Drian en visite chez Doux ce mardi

La campagne de l'entre-deux-tours se poursuit. Nicolas Sarkozy sera en meeting à Rochefort (Charente-Maritime) et tiendra plusieurs réunions publiques les jours suivants. Arrivé largement en tête dimanche en Bretagne avec près de 35% des voix, le ministre-candidat Jean-Yves Le Drian (PS) sera mardi chez le volailler Doux dans le Finistère, pour une fin de campagne sans trop d'inquiétude.

 

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