16 mai : Saint Honoré

Saint Honoré d'Amiens.[CC / Eugène-Antoine Aizelin]

Fleuristes, meuniers, marchands de farine et boulangers se mettent sous sa protection. Honoré est né près d’Abbeville, en Ponthieu, au début du VIe siècle dans une famille noble.

 

Cet enfant surprend par sa disposition à la prière et au jeûne. Confié à Béat, l’évêque d’Amiens, pour sa formation, il lui succède en 554. Il faudra un rayon céleste et une huile mystérieuse pour le convaincre d’accepter cette charge.

De nombreux prodiges illuminent sa vie de pasteur : découverte des reliques des premiers martyrs de son diocèse, main du Christ qui apparaît quand il célèbre la messe pour lui donner la communion.

Après une vie passée à l’évangélisation de ses paroisses couronnée par de nombreuses conversions. Honoré meurt le 16 mai 600. Enterré dans son village natal, on fit ensuite transférer ses reliques, autour desquelles se produisent des miracles, à Amiens, sa ville épiscopale.

 

Pensée spirituelle :

«L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.» (Evangile)

 

Courte prière :

«Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien.» (Notre Père)

 

Éphéméride du 16 mai :

En 1027, après les premières décisions du concile de Charroux en 989, le synode d’Elne dit aussi concile de Toulouges, impose un champ d’application plus vaste pour ce que l’on appelle la paix et la trêve de Dieu. Interdiction des combats non seulement pendant le temps de l’avent et du carême, mais également pendant tout le temps pascal et à toutes les fêtes carillonnées, et chaque semaine entre le vendredi soir et le lundi matin… c’est-à-dire

285 jours par an ! Dès lors, il ne reste aux belligérants que 80 jours de guerre possibles répartis tout au long d’une année. Ainsi, l’Eglise tente de limiter la violence. Aux contrevenants, elle inflige alors de lourdes sanctions religieuses.

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