La déclaration d’amour du sélectionneur de l'Uruguay à la France

En conférence de presse, le sélectionneur de l’Uruguay a rendu un hommage appuyé à la France.[MARTIN BERNETTI / AFP]

Interrogé sur l’équipe de France lors de la conférence de presse précédant le quart de finale entre la France et l’Uruguay, Oscar Tabarez, le sélectionneur de la Celeste, a rendu un hommage appuyé à un pays visiblement cher à son cœur.

Aux yeux d’Oscar Tabarez, la France est «une sélection très forte», avec qui l’Uruguay a «de nombreux liens, de respect, culturels». Ainsi, le sélectionneur de la Celeste estime que les Bleus sont une «formidable équipe», et «une sélection toujours bien organisée», entrainée par un Didier Deschamps «qui a permis à ses joueurs d’exploiter leur talent».

Le sélectionneur de l’équipe de France a ainsi reçu un hommage appuyé de la part de son homologue uruguayen. À ses yeux, Didier Deschamps «a été un joueur génial, c’est aujourd’hui un entraîneur pragmatique».

A titre personnel, Oscar Tabarez s’est également épanché sur ses liens avec la France. Ainsi, le sélectionneur de la Celeste a raconté avoir fréquenté une école publique française, et que le français était «la première langue» qu’il a appris après l’espagnol. Il a également fait remarquer que l’Uruguay avait remporté son premier titre en France (un titre olympique, en 1924), et qu’un monument lui était dédié à Montevideo, la capitale uruguayenne.

A ses yeux, il existe un grand respect entre deux sélections qui se sont souvent affrontées. «De toutes les grandes équipes de l’élite, c’est celle qui a le plus joué contre nous, et c’est un grand signe de respect. Quand nous cherchions un adversaire de grand niveau, la France a toujours répondu présente quand d’autres pays ont refusé», a-t-il notamment déclaré.

Oscar Tabarez a également raconté s’être penché sur le travail des centres de formation français, «qui sont un exemple», à une époque où il travaillait pour la FIFA, en 1998, et s’en être inspiré pour son projet de travail en Uruguay. Avant de conclure d’une superbe formule, pour lui, la France sera un «rival en quarts de finale, mais jamais un ennemi».

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