Vainqueur de l’US Open, dimanche soir, contre Jannik Sinner, l’Espagnol Carlos Alcaraz va devoir reverser près de la moitié de son gain au fisc.
Il va être privé d’une majeure partie de son gain. Pour la deuxième fois de sa carrière, après 2022, Carlos Alcaraz a inscrit son nom au palmarès de l’US Open, en venant à bout de l’Italien Jannik Sinner en quatre sets (6-2, 3-6, 6-1, 6-4). Et grâce à son 6e sacre en Grand Chelem, à seulement 22 ans, l’Espagnol a empoché la somme record de près de 4,3 millions d’euros. Mais il ne touchera pas la plus grosse dotation offerte par un tournoi du Grand Chelem dans son intégralité et va devoir en reverser près de la moitié au fisc, a indiqué le Daily Express.
PLus de 45 millions d'euros de gains en carrière
Aux Etats-Unis, les sportifs sont soumis à la législation fiscale des juridictions locale. Et alors que Carlos Alcaraz se situerait dans la tranche d'imposition fédérale la plus élevée, il est soumis à un taux d'imposition fédéral de 37% et devra reverser 1,57 million d’euros à l’administration américaine. Mais ce n’est pas tout. Il pourrait être contraint de payer l’impôt de l’État de New York, où le taux maximal est de 9,65 %, et ainsi devoir s’acquitter d’environ 320.000 euros.
Au total, Carlos Alcaraz devrait toucher un gain avoisinant les 2,3 millions d’euros sans compter les dépenses inhérentes à son métier de son joueur de tennis professionnel comme la rémunération de son manager, de ses entraîneurs, de son hébergement ou encore de ses déplacements.
Mais après son titre à l’US Open, Carlos Alcaraz, qui a également triomphé à Roland-Garros début juin, a engrangé plus de 13 millions d'euros de gains bruts depuis le début de l’année et cumule déjà plus de 45 millions d’euros de gains en sept ans de carrière chez les professionnels. A ce jour, Novak Djokovic est le joueur qui a accumulé le plus de gains dans l’histoire du tennis avec plus de 160 millions d’euros.