Alors que les Jeux olympiques d'hiver 2026 ont débuté ce vendredi à Milan, certaines épreuves sont dangereuses pour les athlètes, qui se blessent régulièrement. On vous résume quels sports sont les plus dangereux.
Si vous regardez ces épreuves, ne soyez pas surpris. Selon les données du British Journal of Sports Medicine, rapportées ce jeudi 5 février 2026 par le Washington Post, plusieurs sports des Jeux olympiques d'hiver de 2026 à Milan et Cortina d'Ampezzo représentent un vrai danger pour les athlètes.
D'après l'historique des blessures des précédents JO d'hiver, de 2010 à Vancouver (Canada) jusqu'à 2022 à Pékin (Chine), la plupart sont issues d'épreuves où les sportifs doivent effectuer des figures. Dans ces épreuves de «freestyle», six juges accompagnés d'un chef notent ces prestations.
Saut acrobatique (ski)
Présent aux JO depuis 1992, le saut acrobatique est l'une des six disciplines du ski acrobatique (ou ski freestyle et freeski, ndlr) et 24,3% des athlètes s'y blessent. Les skieurs empruntent un tremplin de trois à quatre mètres de hauteur pour s'envoler dans les airs.
Ils doivent alors réaliser plusieurs figures. La prestation comprend donc le décollage, le saut et la réception.
Snowboard slopestyle
Le slopestyle existe en ski, mais également en snowboard aux JO depuis 2014. Et c'est bien sur la planche que cette pratique est la plus dangereuse, puisque 26,2% des athlètes se sont déjà blessées en la pratiquant.
Les sportifs, un par un, doivent traverser un parcours avec des sauts, des rampes et d'autres modules (comme des barres de métal, ndlr) et réalisent également des figures. Ces dernières sont ensuite notées en fonction de leur difficulté, leur exécution, leur amplitude et leur progression (réaliser un très bon saut novateur).
Les juges peuvent toutefois être jusqu'à 10 et se répartissent par sections, tandis que deux d'entre eux regardent la globalité du passage.
Snowboard cross
Épreuve des JO d'hiver depuis 2006, le snowboard cross est un parcours d'obstacle chronométré et est donc la seule à ne pas être du «freestyle» dans ce top. 26,6% des athlètes ont déjà subi une blessure en dévalant la pente remplie de bosses, de portes et de virages relevés.
Ski half-pipe
Avec 27,6% d'athlètes blessés lors de cette épreuve, le ski half-pipe est la seconde discipline la plus dangereuse et a fait ses débuts en 2014. Les sportifs doivent traverser un demi-tube en s'élançant sur ses parois. Une fois dans les airs, les skieurs réalisent des figures et sont notés en fonction de la difficulté, de la variété et de l'exécution de ces dernières.
Ski Big Air
Le ski Big Air se hisse à la première place des sports d'hiver les plus dangereux des Jeux olympiques. Depuis son implémentation en 2022, 28,1% des athlètes ont déjà subi une blessure lors de cette épreuve.
Elle consiste à dévaler un tremplin de plus de 80 mètres pour s'envoler dans les airs et réaliser une série de figures.