Vingt-quatre heures après la mort d'Aboubakar F., le jeune homme de 22 ans, tué par un agent de police lors d'un contrôle d'identité, Nantes s'est de nouveau embrassé la nuit dernière.
Des voitures ont étaient brûlées, des bâtiments incendiés, et du mobilier urbain est hors d'usage.
Ce sont les habitants du quartier qui laissent éclater leur colère alors que la famille même du jeune homme a lancé des appels au calme.
