Pourquoi parle-t-on de «royalties» ?

Un terme qui provient de France et remonte au Moyen Age.[© K.Krzaczynski/EFE/SIPA]

Lorsqu’une redevance est versée à un artiste ou au détenteur d’un brevet, on parle de «royalties». Un terme emprunté à l’anglais, mais qui a vu le jour en France, au Moyen Age.

Le souverain accordait alors parfois l’exploitation d’une terre à une personne, en échange d’un paiement, ce qu’on appelait le «droit de royauté». Cela concernait en particulier les ­exploitations minières.

Les «royautés» ont ensuite été utilisées en ­Angleterre, traduites en «royalties», en étant inscrites dans le droit commercial du pays.

Ces paiements ont été repris dans le domaine culturel au début du XXe siècle, quand le progrès technique a permis de diffuser les œuvres à grande échelle. C’est l’entreprise américaine Victor Talking Machine Company qui a commencé à rémunérer les chanteurs en fonction du nombre de disques qu’ils vendaient.

Et le terme «royalties», lui, s’est étendu au monde entier.

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