«Hippocrate» : L’hôpital public à cœur ouvert sur Canal+

Canal+ entame la diffusion de la très attendue série «Hippocrate» du cinéaste Thomas Lilti, à qui l’on doit le film éponyme.

Suite à des mesures sanitaires drastiques, les titulaires d’un service de médecine générale se retrouvent confinés chez eux. Trois jeunes internes inexpérimentés et un médecin légiste doivent faire preuve de hardiesse et de débrouillardise pour gérer seuls le service et les malades… 

Après «Hippocrate» (2014), «Médecin de campagne» (2016) et «Première année» (2017), Thomas Lilti, qui a été lui-même médecin avant de se lancer dans la réalisation, s’intéresse de nouveau à l’univers de la médecine, et plus particulièrement aux coulisses du milieu hospitalier avec cette série en huit épisodes, création originale de Canal+.

La série ne suit ni le chemin de sa compatriote «Nina» (France 2), ni ceux des très populaires et spectaculaires Américaines «Urgences» et «Grey's Anatomy». Car c'est avec une acuité quasi documentaire qu'elle dévoile le quotidien des internes dans le service public. Les gardes à rallonge, le manque de moyens et le système D... Un monde régi par des règles particulières, entre traditions paillardes des carabins et obligations administratives kafkaïennes. 

La série fait ainsi le constat d’un vrai dysfonctionnement de l’hôpital public, mais pas seulement. «Ce format est l’occasion de vraiment plonger dans un monde qu’on essaie de rendre le plus réaliste possible, avec de grandes trajectoires romanesques que portent les personnages principaux», explique le réalisateur.

«On ne naît pas médecin, on le devient» dit la tagline... Dans le rôle de la plus self control des internes de l’histoire, Louise Bourgoin, époustouflante de justesse, semble avoir la médecine dans le sang. 

«Hippocrate», à partir du 26 novembre à 21h sur Canal.

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