Pour Edouard Philippe, «il n'y a pas le choix» d'augmenter les taxes sur le carburant

Le Premier ministre estime qu'il faut «pouvoir inciter les concitoyens à changer un certain nombre de comportements». [Jewel SAMAD / AFP]

En déplacement au Vietnam, le Premier ministre a justifié la hausse des taxes des carburants, même s'il «entend parfaitement la grogne». 

«C'est compliqué, mais il n'y a pas le choix. Il n'y a vraiment pas le choix et d'une certaine façon, il y a urgence». Lors d'un échange avec les élèves du lycée français d'Hanoï, Edouard Philippe a été interrogé sur le réchauffement climatique. 

Il a revendiqué l'augmentation de la taxe carbone qui provoque de facto l'envol du prix du gazole à la pompe. «Il faut pouvoir inciter nos concitoyens à changer un certain nombre de comportements qui sont problématiques du point de vue des équilibres environnementaux». 

Et même si le gouvernement entend la grogne qui monte, avec l'appel au blocage des routes le 17 novembre, le Premier ministre a expliqué aux jeunes lycéens, que «même si c'est difficile à assumer, à mettre en pratique, il y a beaucoup de gens, et notamment de votre génération, qui savent que c'est indispensable». 

Il a également évoqué les alternatives et les moyens mis en place pour assurer la transition, notamment la prime à la conversion. «Il faut que les gouvernements essaient de dire à la fois 'attention il faut changer les comportements', mais en même temps qu'ils accompagnent leurs concitoyens pour que ces changements soient possibles».

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