Une dizaine d’interpellations ont lieu ce mardi dans le milieu antispéciste, vraisemblablement dans le cadre d’une enquête portant sur la «libération» d’animaux.
Selon franceinfo, l’association Boucherie Abolition a dénoncé le placement en garde à vue de plusieurs de ses membres et responsables, à Tours, Nice, Toulouse et en Ile-de-France. L’opération aurait visé des personnes qui avaient «libéré» des truies, dindes et poules, dans dans plusieurs exploitations agricoles, à la mi-avril.
— Boucherie Abolition (@BoucherieAbolie) 14 avril 2019
Ils avaient partagés les images et vidéos de leurs actions sur les réseaux sociaux, en y apparaissant à visage découvert et en assimilant les bêtes à des «prisonniers politiques». «L’armée de libération sort des camps pour nous aider à abolir l’esclavage», indiquait notamment un tweet. Le parquet d’Evreux avait alors ouvert une enquête.
ÉVASION DE PRISONNIERS POLITIQUES EN COURS
— Boucherie Abolition (@BoucherieAbolie) 14 avril 2019
L’armée de libération sort des camps pour nous aider à abolir leur esclavage.
Quand vous êtes déjà en enfer, n’importe où ailleurs est tjrs moins pire.
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![Les manifestations de gilets jaunes ont souvent donné lieu à des débordements violents, comme ici à Paris, le 16 mars 2019[Alain JOCARD / AFP]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_200_112/public/gilets_jaunes_violences_alain_jocard_afp_0.jpg?itok=tTBAiFu0)