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Covid-19 à l'école : «pas d'explosion de la contagion», affirme Blanquer

Les cas recensés se multiplient mais il se veut rassurant. Interviewé, ce mardi 19 janvier sur France info, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a indiqué qu'il n'y avait actuellement pas «d'explosion de la contagion» du coronavirus à l'école et que la France, sur cet aspect de la pandémie, semblait être «sur un plateau haut».

Selon les chiffres communiqués par le locataire de la rue de Grenelle, une «trentaine d'écoles et une centaine de classes» sont actuellement fermées.

«Ca risque d'augmenter un peu ces prochains jours», a ajouté Jean-Michel Blanquer, mais «on n'est pas dans une situation d'explosion de la contagion», a-t-il insisté.

D'après le ministre de l'Education, les écoles du pays sont en fait actuellement confrontées à «la même courbe» de contagion qu'après les vacances de la Toussaint : la courbe a augmenté, «là on est sur une sorte de plateau, il faut espérer que ce soit comme une cloche».

«Pas question» de fermer les écoles

Dans ce contexte, Jean-Michel Blanquer a répété «qu'à ce stade», il n'était «pas question» de fermer les écoles.

«Bien sûr, je suis pragmatique», a-t-il ajouté, insistant : «ce serait la dernière chose à fermer» en cas d'aggravation de la contagion.

Il a toutefois reconnu qu'en raison du variant anglais, plus contagieux, on risquait d'avoir dans les prochains jours davantage de fermetures de classes ou d'écoles, car la décision d'une fermeture par les autorités de santé pourrait être prise à partir d'un cas avéré et non plus trois.

Pas de rallongement des vacances de février prévu

Sauf «explosion imprévue des cas», les vacances de février dureront bien deux semaines et non pas trois, a-t-il aussi indiqué.

L'idée d'allonger les congés d'hiver avait récemment circulé pour ralentir l'épidémie. «Tous mes efforts sont tendus vers le fait de respecter les calendriers», «il y a toujours un petit élément d'incertitude ; d'ici cinq ou six jours on aura les idées claires sur les tendances générales», a encore dit Jean-Michel Blanquer.

Par ailleurs, alors que le Haut conseil de la santé publique a recommandé d’éviter certains masques en tissu moins filtrants face à la circulation en France du variant britannique, le ministre a rappelé que les masques fournis aux personnels de l'éducation sont de catégorie 1.

«L'alerte serait plutôt du côté des familles», qui équipent leurs enfants, a-t-il souligné. «Peut-être qu'on arrivera à quelque chose d'obligatoire au bout de quelques jours», a-t-il ajouté.

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