Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Emmanuel Macron balaie l'hypothèse d'une nouvelle dissolution et renouvelle sa confiance envers François Bayrou

François Bayrou «est mon ami... mon compagnon de route» a soutenu Emmanuel Macron. [Ludovic MARIN / POOL / AFP]

Emmanuel Macron a exprimé son soutien à son Premier ministre et a balayé l'hypothèse d'une autre dissolution. François Bayrou et son gouvernement sont pourtant menacés par des motions de censure, après la publication du projet de loi pour le budget 2026.

Une marque de confiance. Le président de la République, Emmanuel Macron, a assuré ce mardi qu’il ne souhaitait pas déclencher une nouvelle dissolution : selon le chef d’État, son Premier ministre, François Bayrou, «a les capacités» pour tenir le gouvernement jusqu’en 2027, soit à la fin du quinquennat.

François Bayrou «est mon ami... mon compagnon de route. Il a les capacités pour tenir ce gouvernement qui n’est pas habituel» a soutenu le leader français auprès de Paris Match.

Il a également affirmé «espérer» que le Premier ministre puisse reste jusqu’à 2027, estimant qu’il en revient aux responsables politiques «de savoir travailler ensemble». «Regardez ce qui se passe en Allemagne. C'est ainsi que s'organise la coalition du chancelier Merz», a-t-il argumenté.

Cette prise de position intervient alors que le projet de loi pour le budget 2026 de François Bayrou est sous le feu des critiques, et ce, depuis plusieurs semaines déjà. De son côté, le président a pourtant jugé que ce projet était «lucide et courageux», ajoutant avoir «longuement» travaillé sur le sujet avec le Premier ministre.

Un budget controversé

Pour rappel, le plan prévoit le gel de la plupart des dépenses de l’État en 2026 au niveau de 2025, une «année blanche» gelant le barème des impôts, des prestations sociales et des retraites ou encore la suppression de deux jours fériés. Cette dernière mesure a été largement contestée : elle prévoit ainsi de supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai.

Avec le risque d’une censure du gouvernement venant du Rassemblement national et de la gauche dès l’automne, le chef de l’État a averti que «les responsables politiques doivent vraiment faire attention à ce qu'ils feront». 

«Dans le contexte international, le pays a vraiment besoin de stabilité. Donc pas de coups politiques. Et du courage pour prendre les décisions fortes», a-t-il conclu. 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités