Réagissant au décès de Quentin, jeune militant nationaliste, mortellement agressé en marge d’une conférence de Rima Hassan, Raphaël Glucksmann, eurodéputé PS-Place publique, a pointé la responsabilité des paroles de la France Insoumise, appelant à lever les «doutes sur une possible alliance électorale» avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.
Une opposition ferme à LFI. Raphaël Glucksmann, leader de Place publique et eurodéputé, a souligné que la gauche devait marquer une rupture ferme avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin, jeune militant nationaliste, agressé mortellement en marge d’une conférence de Rima Hassan.
«Il est impensable que à gauche, nous continuions à cultiver le moindre doute sur une possible alliance électorale avec la France insoumise», a-t-il lancé ce lundi sur RTL, pointant la responsabilité des «dirigeants politiques qui attisent la haine». Selon lui, «les cadres de la LFI, en permanence, jettent de l’huile sur le feu» dans le débat public.
Et de marteler : «Nous ne ferons aucune alliance avec des mouvements qui mettent à mal la démocratie, dont la France insoumise».
"Ça me choque que Rima Hassan puisse être députée européenne et répandre le fiel" @rglucks1 dans #RTLMatin face à @olivierboypic.twitter.com/6geSXcpR8b
— RTL France (@RTLFrance) February 16, 2026
Violemment agressé en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Lyon, Quentin, jeune militant nationaliste de 23 ans, a succombé à ses blessures samedi. Dimanche, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a accusé «l’ultragauche d’être à la manœuvre», pointant la Jeune Garde, mouvement antifasciste fondé notamment par Raphaël Arnault, devenu député insoumis.